samedi 17 mars 2012

René Guénon - 1932 - Les États multiples de l'être

Pdf au format texte :

Plus disponible en France :
https://oeuvre-de-rene-guenon.blogspot.fr/2015/12/les-droits-dauteur-et-les-droits-de.html




Errata de versions papier :
Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.



Véga 2009 - version actuellement en vente -


L’errata qui suit est un peu spécial, à cause de la négligence incroyable de l’éditeur, qui a reproduit une version périmée de 1932, remplacée du vivant de Guénon par d’autres éditions qui ont pris en compte :
  • Les éléments découverts par Coomaraswamy sur les origines du Bouddhisme (cf. Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues, 3e partie, ch. IV, note 1).
  • La suppression des deux chapitres de L’homme et son devenir selon le Vêdânta en ayant résulté. 
  • Le remplacement des renvois par nos de pages en renvois par nos de chapitres, nécessaires à cause des différentes mises en pages existantes. 

p. 8, note 1 : Voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, ch. XXIVXXIII.
p. 9, note 1 : Voir ibid., p. 124ch. XV.
p. 10, note 1 : Voir ibid., pp. 22-23ch. premier.
p. 16, note 1, l. 2 : voir Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues, pp. 140-1442e partie, ch. VIII, et L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, ch. XVIXV.
p. 18, note 2 : Le Symbolisme de la Croix, p. 126ch. XIV.
p. 19, note 1 : Voir ibid., p. 203ch. XXIV.
p. 20, note 1 : C’est Brahma et sa Shakti dans la doctrine hindoue (voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 72ch. V et 107-109X).
p. 20, note 2 : Voir Le Symbolisme de la Croix, pp. 166-167ch. XXIV.
p. 25, note 1, l. 5 : Le Symbolisme de la Croix, p. 35ch. III
p. 29, note 1 : Voir ibid., ch. XI ; cf. L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 42-44ch. II, et aussi ch. XIIIXII et XIVXIII.
p. 33, note 1 : Cf. L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, ch. XVIXV.
p. 35, note 1 : C’est là ce que prétendent notamment les atomistes (voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 112-113).
p. 36, note 1, l. 3 : contrairement à la théorie des Bouddhistes et à celle des « philosophes physiciens » grecs quidiverses écoles qui, dans l’Inde et en Grèce, n’admettaient que quatre éléments corporels.
p. 42, note 1 : Le Symbolisme de la Croix, pp. 20-21ch. Ier.
p. 43, note 2 : Le Symbolisme de la Croix, p. 102ch. XI.
p. 43, note 3 : Ibid., p. 107ch. XII.
p. 44, note 1, l. 5 : voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 43-44ch. II
p. 46,note 1, l. 3 : voir Le Symbolisme de la Croix, p. 203ch. XXIX
p. 52, note 1 : Voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, ch. XIVXIII.
p. 52, note 3 : Voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 108ch. X.
p. 53, note 1 : Voir Le Symbolisme de la Croix, pp. 28-29ch. II et 197-198XXVIII.
p. 55, note 2, l. 4 : cf. Le Symbolisme de la Croix, pp. 34-35ch. III
p. 57, note 1, l. 6 : voir Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues, pp. 137-1422e partie, ch. VIII
p. 63, note 1 : Voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 182ch XVIII.
p. 63, note 2 : L’Erreur spirite, 2e partie, ch. VI ; cf. Le Symbolisme de la Croix, pp. 125-127ch XV.
p. 65, note 1 : Cf. L’Erreur spirite, pp. 249-2522e partie, ch. VIII.
p. 66, l. 6 : Nous avons eu déjà l’occasion d’insister suffisamment là-dessus (1), et nous avons alors montré queNon seulement l’« écoulement des formes » dans le manifesté, à la condition de lui conserver son caractère tout relatif et contingent, est pleinement compatible avec la « permanente actualité » de toutes choses dans le non-manifesté, mais, s’il n’y avait aucun principe au changement, le changement lui-même, ainsi que nous l’avons expliqué en d’autres occasions, serait dépourvu de toute réalité.
----
1 – L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 120-124.
p. 68, note 1, l. 10 : cf. ibid., pp. 23-24ch. Ier
p. 72, note 1 de la p. précédente : et L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 58-59ch. IV
p. 76, note 2 : Voir Le Symbolisme de la Croix, pp. 25-26ch. II et 34-35III.
p. 77, note 1 : Voir ibid., pp. 27-28ch. II et 206-208XXIX.
p. 79, note 1, l. 1 : Voir Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues, pp. 137-1422e partie, ch. VIII, et L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 59-61ch V.
p. 79, note 1, l. 8 : cf. La Crise du Monde moderne, pp. 124-128ch. V.
p. 81, note 1, l. 2 : voir Le Symbolisme de la Croix, pp. 31-32ch III
p. 83, note 1, l. 2 : voir ibid., pp. 205-206ch. XXIX
p. 84, note 1, l. 4 : ibid., p. 153ch. XX
p. 87, note 1, l. 1 : Cf. L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 177-179ch. XVII
p. 88, note 1, l. 6 : voir Le Symbolisme de la Croix, p. 211ch XXX
p. 90, note 1 : Cf. L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 43ch. II.
p. 95, note 1 : L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 41-42ch. II.
p. 96, note 1, l. 1 : Voir ibid., p. 190ch. XIX, et aussi Le Symbolisme de la Croix, p. 18ch. Ier.
p. 96, note 1, l. 12 : cf. L’Erreur spirite, pp. 119-1231re partie, ch. VII.
p. 97, note 2 : Voir Le Symbolisme de la Croix, pp. 166-167ch. XXIII.
p. 97, note 3 : Cf. L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 71-72ch. V.
p. 97, note 4, l. 5 : voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 71ch. V et 143-144ch. XIII
p. 98, note 1 : Voir Le Symbolisme de la Croix, pp. 175-176ch. XXIV et 194-195XXVII.
p. 98, note 2 : voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 168ch. XVI
p. 101, note 1, l. 1 : L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 108ch. X.
p. 101, note 2 : L’Ésotérisme de Dante, pp. 10ch. II et 58-61VI.
p. 101, note 3 : Le Symbolisme de la Croix, pp. 182-183ch. XXV.
p. 102, note 1 : Cf. ibid., pp. 125-127ch. XV.
p. 102, note 2 : L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, ch. XXIVXXIII.
p. 103, note 1 : Cf. ibid., ch. XXIIXXI et XXIIIXXII.
p. 104, note 1 : Voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 199-201ch. XX.
p. 105, note 1 : Âtmâ-Bodha de Shankarâchârya (voir ibid., p. 239ch. XXIII).
p. 109, note 1 : Cf. L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, ch. XVIIXVI.
p. 113, note 1, l. 3 : voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 152ch. XV
p. 114, note 2 de la p. précédente, l. 3 : voir notamment Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues, p. 1572e partie, ch. X, et L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 252ch. XXIV
p. 114, note 1, l. 3 : Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues, p. 1562e partie, ch. X
p. 114, note 3 : Voir ibid., pp. 102-1042e partie, ch. V
p. 115, note 2, l. 1 : Voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 133ch. XII
p. 116, note 1 : Âtmâ-Bodha de Shankarâchârya (voir ibid., p. 231ch. XXII).
p. 117, note 1 : Voir encore Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues, pp. 156-1572e partie, ch. X.
p. 122, note 1 : cf. L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 163ch. XV
p. 123, note 1, l. 9 : voir Orient et Occident, p. 491re partie, ch. II, et La Crise du Monde moderne, p. 175ch. IV
p. 124, note 2 : L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 151-152ch. XIV.
p. 128, note 1, l. 3 : L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 254-255ch. XXIV
p. 132, note 2, l. 8 : voir Le Symbolisme de la Croix, pp. 204-206ch. XXIX
p. 133, note 1 : Cf. L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 229ch. XXII.
p. 134, note 1 : Voir ibid., pp. 75-76ch. VI.
p. 136, note 1, l. 2 : cf. Asrâr rabbâniyah dans l’ésotérisme islamique : L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, p. 107ch. IX, et Le Symbolisme de la Croix, p. 44ch. IV
p. 137, l. 4 : Ce rapport causal n’étant pas et ne pouvant pas être un rapport de succession (1), l’effectuation doit être envisagée ici essentiellement sous l’aspect extra-temporel
----
1 – Voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, pp. 121-124.
p. 139, note 1 : Voir L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, ch. XVIXV et XVIIXVI.
p. 140, note 1, l. 3 : voir Le Symbolisme de la Croix, p. 82ch. IX
p. 140,note 1, l. 4 : L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, ch. XXIVXXIII et XXVIXXV




    36 commentaires:

    1. Bravo pour la mise en ligne de tous ces ouvrages !
      J'ai peine à croire que presque toute l'oeuvre de Guénon soit disponible ici en un seul clic !
      J'imagine que la fait que la technologie moderne facilite la diffusion des ces idées doit faire partie de ces phénomènes de "compensation" dont Guénon a parlé.

      RépondreSupprimer
    2. Merci.

      C'est aussi mon avis. Ce caractère "informatique" m'a été reproché ici:
      http://www.hiram.be/L-oeuvre-de-Rene-Guenon_a6283.html

      De mon côté, je crois qu'un point de vue caricatural et artificiel, obsédé par le contenant, quitte à en sacrifier le contenu, est bien plus moderne que le plus moderne des contenants.

      RépondreSupprimer
    3. Ouvrage extrêmement instructif, toujours la même question sur la diffusion, ça calmerait pas mal de psychologues en mal de thèse. Je pense par exemple à l'idée moderne de la "surdouance" (terme execrable) et aux effets formelles que la considération traditionnelle de l'individu aurait pu apporter. Après tout avoir tenté de quantifier l'intelligence résume presque à elle seule l'ouvrage portant sur ce même terme.

      RépondreSupprimer
    4. Excusez moi, j'ai du mal à comprendre votre commentaire. Quel passage de l'ouvrage vous évoque ces choses?

      RépondreSupprimer
    5. A vrai dire c'est l'ensemble de l'oeuvre par la manière dont elle défini l'être, mais parmi les exemples :

      "Malgré ces restrictions essentielles, la conscience, dans l’état individuel humain, n’en est pas moins, comme cet état lui-même, susceptible d’une extension indéfinie ; et, même chez l’homme ordinaire, c’est-à-dire chez celui qui n’a pas développé spécialement ses modalités extra-corporelles, elle s’étend effectivement beaucoup plus loin qu’on ne le suppose communément. On admet assez généralement, il est vrai, que la conscience actuellement claire et distincte n’est pas toute la conscience, qu’elle n’en est qu’une portion plus ou moins considérable, et que ce qu’elle laisse en dehors d’elle peut la dépasser de beaucoup en étendue et en complexité ; mais, si les psychologues reconnaissent volontiers l’existence d’une « subconscience », si même ils en abusent parfois comme d’un moyen d’explication trop commode, en y faisant rentrer indistinctement tout ce qu’ils ne savent où classer parmi les phénomènes qu’ils étudient, ils ont toujours oublié d’envisager corrélativement une « superconscience »7, comme si la conscience ne pouvait pas se prolonger aussi bien par en haut que par en bas, si tant est que ces notions relatives de « haut » et de « bas » aient ici un sens quelconque, et il est vraisemblable qu’elles doivent en avoir un, du moins, pour le point de vue spécial des psychologues. Notons d’ailleurs que « subconscience » et « superconscience » ne sont en réalité, l’une et l’autre, que de simples prolongements de la conscience, qui ne nous font nullement sortir de son domaine intégral, et qui, par conséquent, ne peuvent en aucune façon être assimilés à l’« inconscient », c’est-à-dire à ce qui est en dehors de la conscience, mais doivent au contraire être compris dans la notion complète de la conscience individuelle.." p31-32

      Pour expliciter ce que j'affirme il faudrait aussi revenir très longuement sur la notion accordé aujourd'hui à la "douance" en dehors des stereotypes généralement attribués à cette qualification. Sans remettre en cause le fait que certains individus sont dotés de capacités intellectuelles largement supérieur à la moyenne, tous comme d'autres inférieurs, les critères d'appréciations sont à mon sens bien trop limités, car ils ne se concentrent précisement que sur l'aspect psychologique des individus.

      RépondreSupprimer
    6. C'est peut-être simplement l'importance accordée à l'individu qui est excessive, on peut trouver assez discutable l'intérêt de définir que quelqu'un est ceci ou cela, si c'est seulement pour le considérer comme un tout se suffisant à lui-même, au lieu d'identifier sa nature pour lui permettre ensuite de trouver sa juste place dans le monde. C'est le rapport au tout qui importe, et pour ça le "surdoué" n'est pas mieux pourvu que les autres.

      J'ai l'impression que ces classifications de surdoué n'ont été créées que pour tenter d'intégrer après coup certains individus hors norme dans un système qui considère que tout le monde doit être plus ou moins semblable. Il y a aussi là dedans un intérêt dans le développement obsessionnel de l'individualité, comme dans le tranhumanisme, qui voudrait pousser tous les "curseurs" de l'individu à leur maximum, imaginant que c'est là sa finalité. Une démarche vraiment infernale, où l'essentiel est nié au profit du contingent.

      RépondreSupprimer
    7. En effet, la notion de surdouance date du 19e siècle, un peu à "l'age d'or" des théories positivistes si l'on peut dire, donc il n'est pas étonnant qu'aujourd'hui le monde des psychologues se gratte la tête sur pas mal de points concernant ce domaine. Comme vous le dite trés bien on peut penser que pas mal d'individus aujourd'hui "hors norme" aurait simplement occupé la place qui était la leur dans un système respectant réellement l'individualité par rapport à l'universel.En plus ce terme renvoi toujours à des solutions utilitaristes (environnement professionnel, possibilité de productions matérielle et intellectuelles...)

      Ce n'est qu'un point de vue personnel mais dans ce que le rationnalisme nomme la "douance" j'y ai surtout vu des personnes davantage connectées aux questions dont nous parlons sur votre site, et qui se retrouvent parfois dans des états de dépression et de déperditions à cause du total hermétisme du monde actuel à ces questions. Un peu comme des "éveillés", mais de façon latente, et donc pris au piège dans une immense prison à ciel ouvert. Et comme vous dites, dotés ou pas de ces facultés le sort et le même, sauf que la "masse" peut peut être se passer de ce genre de considérations, au demeurant dans une proportion moindre.

      RépondreSupprimer
    8. Comme vous dites ces gens là sont évalués d'une façon toute quantitative, pourquoi donc pensez vous qu'ils aient des capacités de compréhension réellement exceptionnelles? Ce que je voulais dire c'est que ces catégories que l'on définit n'ont pas de sens, c'est aussi bête que les records sportifs. Un "surdoué" c'est un caniche qui arrive à faire un triple salto dans un cerceau en flammes. Je ne dis pas qu'ils n'ont pas de capacités de compréhension, mais que ce groupe n'est pas de meilleure qualité à ce sujet que n'importe quel autre groupe. Quant à la dépression, c'est devenu quelque chose de très répandu partout, on peut avoir des capacités d'analyse ou de calcul tout à fait moyennes et être très affecté par l'état actuel du monde, ou non, et inversement, c'est indépendant.

      RépondreSupprimer
    9. Je dis cela parce que la qualification de surdouance sur la stricte base du QI est une aberration complète que même les psychologues réfutent aujourd'hui, mais la seule réponse à été de se répandre encore plus dans la multiplicité en élaborant divers cases de QE... ceci dit il existe bien des individus possédant une soif naturelle de connaissance qui dépasse la norme, et aujourd'hui la définition accordé est de dire que les doués ne se distinguent pas en terme de quantité mais de qualité de pensée, ce qui devrait encore changer vu qu'il n'y a pas de repère tangibles.

      En fait je crois que la mythe de la surdouance est une vision moderne et batarde, voir contre traditionnelle de ce qu'on désignait autrefois d'élite intellectuelle, mais que les critères de définition et surtout les conséquences pratique n'ont aucun intérêt pour les individus concernés. Après tout les exercices de logique font penser à une utilisation falsifié des symboles et des chiffres. Et l'idée "d'éveil" dont je parle rejoins la production dans le sensible, Mozart rejoins l'idée de singe savant dont vous parlez mais il y'a malgré tout quelque chose de hors norme dans la perception de la musique, qui dépasse l'individu, et ce n'est qu'un exemple. Souvent les personnes doués se réfugient dans l'intellectualité mais ce monde rattrape cette aspiration contemplative et la brise, ce qui entraîne un mal être au delà des souffrances du quotidien. J'ai du mal à formuler correctement ce que je veux dire, j'espère que vous comprenez le sens.

      RépondreSupprimer
    10. Concernant l'élite intellectuelle, ce qui compte ce ne sont pas les individus.

      Vous utilisez une définition dont vous dites vous-même qu'elle est changeante/mythique/moderne/etc. C'est peut-être pour ça que vous avez du mal à formuler.

      RépondreSupprimer
    11. http://www.autrisme.com/2013/06/quest-ce-quun-surdoue-conclusion-temporaire/

      Ca résume assez bien les propos.

      RépondreSupprimer
    12. Oui, la "douance" est simplement une chimère, c'est un mot unique sorti d'un chapeau pour "expliquer" des tas de choses irrégulières ou atypiques qui n'ont rien à voir entre elles, et qui ne sert qu'à cacher l'échec des visions actuelles systématiques et uniformisantes dans la compréhension de l'être humain en général.

      RépondreSupprimer
    13. En explorant le site dont vous donnez le lien, on tombe sur des articles qui laissent supposer que ce qu'on appelle surdoué n'est pas toujours positif, on y cherche même parfois en quoi consiste précisément le don, ici par exemple ce qui est décrit semble plus une pathologie qu'autre chose :
      http://www.autrisme.com/2011/12/un-petit-truc-pour-ceux-qui-souffrent-dun-probleme-de-concentration/

      RépondreSupprimer
    14. En realité il y'a trés peu de personnes "diagnostiqués" qui considèrent leur condition comme avantageuse, c'est un peu comme vivre dans une bulle hermetique à ce monde, parce que n'importe quel domaine abordé a du mal à être correctement communiqué, et finalement on fini par tout garder pour soi. Après comme il est dit souvent ça ne parle que des individus qui souvent n'ont pas pu être mis en contact avec l'outil qui peut leur permette de canaliser ce parasitage mental constant.

      C'est un peu décalé par rapport au sujet de base mais c'est vrai que j'ai un peu ressenti ça avec les oeuvres de Guénon (pour y revenir), les écrits parlent à mon for intérieur, au delà d'une vision rationnelle. Elle ont profondément clarifié mon rapport au monde, à la connaissance et aux autres. Pourtant je sens que le contenu est proprement hermétique a un grand nombre d'individus, même ceux désireux d'en savoir plus, et toutes les discussions/débats que j'ai pu trouver autour m'ont a chaque fois ennuyé. J'ai vraiment réalisé à quel point le débat intellectuel n'aborde jamais le fond des auteurs, et pas que Guénon d'ailleurs.

      C'est un peu comme si quelqu'un avait assemblé correctement un ensemble de sentiments, d'intuitions que j'avais en désordre, mais dont je culpabilisais parce que rien ici ne nous permet de penser dans cette voie. Finalement Guénon a profondément modifier mon regard en le renforçant, et ça m'isole encore plus tout en me libérant d'un autre coté.

      RépondreSupprimer
    15. Oui je vois la comparaison, je suis assez d'accord avec vous, pour ce malaise inconscient face à cette modernité que subissent beaucoup de gens.

      RépondreSupprimer
    16. C'est peu être la question la plus délicate à se poser une fois que le contenu est un peu digéré et si il a du sens bien entendu : et maintenant je fais quoi? J'ai compris à peu près ce qui se passe, j'aimerais en savoir plus, mais comment rendre ça concret pour soi? Certes, c'est la fin d'un Yuga, après ça repartira, mais en attendant il faut vivre, se nourrir, essayer de garder la tête hors de l'eau alors que ce sont les contingences qui régissent cette existence, la contemplation est dévoyée ou réduite à un argument marketing comme la méditation.

      Personnellement j'ai tendance à penser que l'initiation n'est peu être même plus suffisante à l'heure actuelle, si tenté qu'on parvienne à trouver un endroit sérieux au milieu de toutes les parodies qui se revendiquent. Je me trompe peut être par manque d'expérience, je suis encore dans la vingtaine et je ne connais personne de mon entourage qui ait lu ces auteurs, donc je me sens un peu abandonné à du papier.

      RépondreSupprimer
    17. Ce n'est pas parce que la contemplation est dévoyée par untel ou untel qu'il faut se l'interdire.

      Vous parlez de survie mais ce n'est pas ça le problème, le problème est dans le rapport au spirituel, de tous temps il a fallu vivre.

      Une initiation ça fait partie d'un tout, ça n'est pas une thérapie, je crois que la seule chose qui compte c'est la violence qu'une personne a à l'intérieur d'elle (de cette violence dont il est fait allusion dans l'Evangile).

      Ce sont des questions personnelles de toute manière, il n'y a que vous qui pouvez avoir la réponse (et ce n'est pas une histoire d'âge).

      RépondreSupprimer
    18. Bien sur, mais justement ce qui est difficile c'est de trouver une source d'initiation qui ne soit pas biaisé.

      Qu'entendez vous par violence?

      RépondreSupprimer
    19. "Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en s'emparent." Matt, 11.12

      RépondreSupprimer
    20. Même si au premier abord ça peut faire double sens.

      RépondreSupprimer
    21. Oui, on pourrait penser que le royaume est occupé par les personnes illégitimes qui usent de la force, et donc l'entrée est bloqué pour les gens de bonne volonté qui refusent la confrontation. C'est une vision premier degré. Après j'y vois plus l'idée de "se faire violence à soi même", éprouver sa volonté pour accéder à la connaissance.

      Ca me fait penser à l'article de Guénon dans aperçu sur l'ésotérisme islamique où il évoque la notion du El-faqru, où il montre que la phrase "heureux les bienheureux car le royaume des cieux leur est ouvert" ne correspond pas à la définition qu'on lui donne aujourd'hui, soit disant destiné aux faibles d'esprits.

      RépondreSupprimer
    22. Les personnes illégitimes ne peuvent entrer dans le royaume, elles peuvent juste tenter de boucher l'entrée aux autres.

      Après, l'intérieur et l'extérieur sont encore une dualité dépassable.

      Oui c'est sûr que le sens communément admis n'est pas le plus intéressant.

      RépondreSupprimer
    23. Bonjour,

      Je viens de lire les commentaires au dessus, et je me permet d'ajouter quelque chose sur ce que je sais de la vision actuelle des théories de la "douance" et des états mentaux qui y sont assimilés. Le problème de cette vision de la douance c'est que ça ne désigne plus aujourd'hui une vision quantitative, bien que les faisceaux d'indices, notamment le QI puisse le laisser penser. En tout cas en ce qui concerne certains traits commun de cet état intellectuel et spirituel, on peut y voir une certaine concordance avec l'idée des Madhjûb dans le soufisme.

      RépondreSupprimer
    24. Bonjour,
      Le domaine spirituel est, par définition, hors de portée des théories spéciales des psychologues (même en supposant une telle théorie exacte, elle serait juste une étude de phénomènes mentaux), ce qui ce qui confirme mon absence de confiance première dans votre affirmation gratuite.

      RépondreSupprimer
    25. Bonjour,

      Une question que je me pose au sujet de cet ouvrage, plus particulièrement au sujet du chapitre sur le rêve: peut-être pouvez-vous m'éclairer?
      Guénon utilise l'état de rêve, notamment à travers la célèbre ''parabole'' de Zhuang Zi sur le papillon, pour expliquer comment la Manifestation multiple peut être issue d'un Principe unique. Pour ce faire, il utilise, il me semble, la conception héraclitéenne du songe comme étant un ''idios cosmos'', un monde propre uniquement au rêveur individuel.
      Ce qui me chagrine avec cette conception solipsiste du rêve par Héraclite (''tout ça, c'est dans la tête'' dit-on vulgairement), c'est que bon nombre de traditions viennent la contredire, il me semble. Je pense notamment à la Kabbale exposant que "les édits de la Cour Céleste sont d’abord montrés aux enfants de l’homme dans les rêves, ensuite après un court laps de temps, les choses arrivent" (Zohar I, 183b), ou à certaines sourates du Coran montrant l'intervention de Dieu dans les rêves, ou encore à Shiva montré comme dieu dispensateur du rêve. Et je ne parle pas du rêve comme Autre Monde dans toutes les civilisations de type chamanique... Bref, il y a sans doute quelque chose que je n'ai pas compris chez Guénon, mais il me semble que rêver n'est pas se refermer sur soi, tel qu'il paraît l'affirmer, mais bien au contraire s'ouvrir à certaines influences tout à fait extérieures à l'individu. Est-ce que je me trompe?

      RépondreSupprimer
    26. Bonjour,

      Je ne connais pas les textes d'Héraclite.

      Pour ce que dit Guénon dans ce chapitre sur l'isolement du rêveur, je crois que c'est seulement par rapport à l'extérieur, dans le sens où il ne partage pas alors le domaine de veille (domaine où par les sens il met son expérience en commun avec les autres êtres), mais je ne crois pas qu'il puisse être jamais isolé par rapport au divin, qui est sa cause.

      Sur l'impossibilité de l'isolement, dans le même livre, ch. III, note 3, plus particulièrement la fin :
      "[...] les prétendus principes de la « conservation de la matière » et de la « conservation de l’énergie », quelle que soit la forme sous laquelle on les exprime, ne sont en réalité que de simples lois physiques tout à fait relatives et approximatives, et qui, à l’intérieur même du domaine spécial auquel elles s’appliquent, ne peuvent être vraies que sous certaines conditions restrictives, conditions qui subsisteraient encore, mutatis mutandis, si l’on voulait étendre de telles lois, en en transposant convenablement les termes, à tout le domaine de la manifestation. Les physiciens sont d’ailleurs obligés de reconnaître qu’il ne s’agit en quelque sorte que de « cas-limites », en ce sens que de telles lois ne seraient rigoureusement applicables qu’à ce qu’ils appellent des « systèmes clos », c’est-à-dire à quelque chose qui, en fait, n’existe pas et ne peut pas exister, car il est impossible de réaliser et même de concevoir, à l’intérieur de la manifestation, un ensemble qui soit complètement isolé de tout le reste, sans communication ni échange d’aucune sorte avec ce qui est en dehors de lui ; une telle solution de continuité serait une véritable lacune dans la manifestation, cet ensemble étant par rapport au reste comme s’il n’était pas."

      RépondreSupprimer
    27. Après pour le fait de s'ouvrir à des influences extérieures à l'individu, je ne suis pas sûr que ce soit si courant que cela, c'est juste qu'on ne se doute pas communément de tout ce qu'il peut contenir :
      "[...] l'individualité humaine est à la fois beaucoup plus et beaucoup moins que ne le croient d‟ordinaire les Occidentaux : beaucoup plus, parce qu'ils n'en connaissent guère que la modalité corporelle, qui n'est qu'une portion infime de ses possibilités ; mais aussi beaucoup moins, parce que cette individualité, loin d'être réellement l'être total, n'est qu'un état de cet être, parmi une indéfinité d‟autres états, dont la somme elle-même n'est encore rien au regard de la personnalité, qui seule est l'être véritable, parce qu'elle seule est son état permanent et inconditionné, et qu'il n'y a que cela qui puisse être considéré comme absolument réel. Tout le reste, sans doute, est réel aussi, mais seulement d'une façon relative, en raison de sa dépendance à l'égard du principe et en tant qu'il en reflète quelque chose, comme l'image réfléchie dans un miroir tire toute sa réalité de l'objet sans lequel elle n'aurait aucune existence ; mais cette moindre réalité, qui n'est que participée, est illusoire par rapport à la réalité suprême, comme la même image est aussi illusoire par rapport à l'objet ; et, si l'on prétendait l'isoler du principe, cette illusion deviendrait irréalité pure et simple. On comprend par là que l'existence, c'est-à-dire l'être conditionné et manifesté, soit à la fois réelle en un certain sens et illusoire en un autre sens [...]"
      L'Homme et son devenir selon le Vêdânta, ch. II - Distinction fondamentale du « Soi » et du « moi »

      Pour le fait de croire qu'on reçoit des communications de Dieu, ce n'est pas impossible mais je pense que c'est assez exceptionnel pour s'en méfier beaucoup, autant dans le monde de veille que dans le rêve. Ce sont des phénomènes de toute manière, quelle que soit la nature des choses qu'on expérimente (et le faux peut prendre toutes les apparences du vrai), il vaut mieux ne pas y prêter trop attention, du moins si on est intéressé par la connaissance.

      RépondreSupprimer
      Réponses
      1. Pour Héraclite, c'est le fragment 89:

        89. τοῖς ἐγρηγορόσιν ἕνα καὶ κοινὸν κόσμον εἶναι, τῶν δὲ κοιμωμένων ἕκαστον εἰς ἴδιον ἀποστρέφεσθαι

        C'est-à-dire: Pour ceux qui sont éveillés il n'y a qu'un seul et même monde. Ou : Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. Ou : Pour les éveillés, il y a un monde un et commun ; mais parmi ceux qui dorment, chacun s'en détourne vers le sien propre. (cf. SIMONE WEIL, La source grecque, Paris, Gallimard, 1953.)

        Je vous remercie pour le rapprochement avec ce que dit Guénon des '' systèmes clos''. Cela apporte effectivement la réponse à ma question.

        Quant aux phénomènes oniriques, dès lors qu'ils se manifestent toujours chez le sujet dans une situation où il est on ne peut plus passif (y compris dans les rêves ''dirigés'', dont rien ne me prouve qu'ils suivent MA direction), je suis d'accord avec vous: méfiance. On y trouve sans doute bien plus souvent l'intrusion de cauchemars que des illuminations fiables.

        Je pense néanmoins que les divers aspects du songe et des ''techniques'' traditionnelles qui s'y rapportent (notamment dans tout ce qu'on rassemble sans doute un peu trop hâtivement sous le vocable de ''chamanisme''), sont, comme d'autres aspects de la Tradition et des sciences sacrées, fondamentalement oubliés et négligés par la modernité. Bien des investigations restent sans doute encore à faire dans ce domaine.

        Supprimer
      2. Merci pour le passage d'Héraclite, à son sujet on peut prendre l'éveil dans le sens de monde de veille, mais aussi, inversement, dans celui d'éveil au domaine spirituel (il n'y a qu'une vérité, mais chacun de ceux qui ne la connaissent pas se détourne dans une illusion particulière).

        On est facilement porté à confondre le psychique et le spirituel, et si le premier est à traverser pour atteindre le second, le prendre pour objet principal est au mieux de la perte d'énergie, et pour cette raison je ne suis pas trop attiré par le chamanisme, ni les autres méthodes tentant de contrer le "matérialisme" par des plongées aveugles dans les eaux douteuses du psychisme qui est le plus directement accessible aux investigations.

        Je ne sais pas à quelles techniques vous faites allusion, mais en notant simplement le souvenir de ses rêves le matin, de façon assez assidue, on est amené assez facilement à explorer le monde du rêve, en rapprochant la conscience de rêve de la conscience de veille. C'est amusant mais je n'y ai pas trouvé d'utilité particulière au final. Monde de veille ou de rêve, c'est toujours de l'illusion.

        Supprimer
      3. Oui, votre interprétation du fragment d'Héraclite est plausible. Reste qu'on l'appelle Héraclite l'Obscur, non sans raison...

        Les ''techniques'' auxquelles je pense sont, pour reprendre le titre du livre d'Eliade, les ''techniques archaïques de l'extase''. En sachant bien tout ce que ce terme d'extase a de discutable, ne serait-ce qu'au point de vue ethnologique. Ce qui peut être aussi ''simple'', également, que les quêtes de vision des Amérindiens: quête (volontaire) d'images certes ''psychiques'', mais interprétables symboliquement par l'herméneute traditionnel.

        Oui, il est bien certain qu'il faut distinguer le psychique du spirituel. Seulement, voilà bien quelque chose de plus facile à dire qu'à faire il me semble! Je pense que les lumières qui permett(ai)ent de sortir du dédale psychique sont plus que discrètes dans la France de 2015: absentes, je dirais, voire éradiquées. Mais je suis dans doute pessimiste à ce sujet, c'est-à-dire mal informé...

        Surtout que si le monde, dans tous ses phénomènes, est "le langage que parle l'Esprit infini aux esprits finis", selon la formule de Berkeley reprise par Guénon je ne sais plus où, alors le songe comme la veille recèlent un symbolisme à ne pas négliger... malgré le danger de confusion. C'est tout le défi du Labyrinthe.

        C'est aussi ce qu'expriment, entre autres choses, je crois, des mythes comme ceux d'Odhinn, dont un des noms est Grimnir, le ''Masqué'', ou de Zeus et Sémélè: le Divin ne peut que s'avancer sous divers voiles, mais il s'agit toujours d'aletheia (voilement/dévoilement) pour qui a des yeux pour voir. N'est-ce pas le sens de la Maya, illusion, certes, mais aussi ''art'' divin, Liber Mundi, en quelque sorte, tendu par l'Auteur à chaque ''lecteur'' de bonne volonté?

        C'est pourquoi le domaine onirique ne me semble pas à reléguer complètement du côté de l'illusoire, mais aussi de ce qui peut ''me'' parler, symboliquement.

        Ne serait-ce, a minima, que pour briser les vaines certitudes du rationalisme, ou du ''quotidien''. C'est d'ailleurs davantage à cette fin, ai-je toujours pensé, que Zhuang Zi a d'abord écrit sa fameuse "parabole" du papillon.

        Supprimer
      4. Je ne crois pas qu'il existe quelque chose d'entièrement illusoire. Le problème n'est pas dans le symbole mais bien dans l'interprète, d'ailleurs au point de vue de la réalisation il faut bien finir par se passer d'interprète, puisque celui-ci exprime, alors que la réalisation doit conquérir l'inexprimable.

        Pour le rêve du papillon, c'est possible, pourtant au contraire Guénon l'emploie comme symbole, c'est à dire pour décrire une réalité supérieure (mais seulement suggérer par sa description, le lecteur ne peut la réaliser que par lui-même), et non pour se référer en négatif à une erreur, ce qui est la voie la plus directe vers une erreur encore pire. Comme le spiritisme, que la H. B. of L. disait avoir créé pour contrer le matérialisme (c'est juste un exemple mais c'est un argument très répandu dans les milieux néospiritualistes).

        Et pour la difficulté de la distinction du psychique et du spirituel, ne réside-t-elle pas justement dans un problème de référence, en se focalisant sur le domaine corporel plutôt que de prendre appui sur lui, et ensuite en imaginant à tort que tout ce qui est autre est spirituel ? L'important c'est bien le Principe, et la Mâyâ ne prend son aspect négatif que lorsqu'on veut la considérer séparément de Lui, c'est à dire en s'attachant aux phénomènes, plutôt que garder le cap sur le but final. En tout cas, si quelqu'un a peur de confondre psychique et spirituel, cela va dans le sens de considérer le domaine psychique comme une source particulière d'égarement, et cela engage plus à employer des symboles corporels que psychiques.

        Cf. le Règne de la Quantité, ch. XXXV, pour des explications plus claires.

        Supprimer
      5. Certainement, certainement...

        A méditer.

        Merci de vos réponses!

        Supprimer
    28. Moi c'est Evrard Dan Scott. Je trouve le manuel de Guenon sur les états multiples de l’être très séduisant. Car j'aimerais travail là dessus concernant ma synthèse en licence.

      RépondreSupprimer