mercredi 5 septembre 2012

René Guénon - 1921 - Introduction générale à l'étude des doctrines hindoues

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p. 7, l. 7 : c’est évidementévidemment d’avoir la mentalité voulue pour comprendre les doctrines dont il s’agit
p. 9, l. 30 : Et, en fait, il n’y a guère pour s’en occuper
p. 15, l. 15 : Nous appeleronsappellerons donc européen tout ce qui se rattache à cette race
p. 19, l. 8 : les peuples qui habitent l’Est de l’Europe, et même certaines régions asiatiques voisines de l’Europe
p. 19, l. 15 : ce que nous appelons l’Orient et l’Occident :; s’il y a opposition entre eux
p. 19, l. 20 : lela seconde n’apparaissant que comme un simple prolongement de la première
p. 24, l. 19 : Il y a des rapprochements nombreux et intéressants à établir, rapprochements qui n’ont pas d’équivalent
p. 25, l. 3 : En réalité, il y a eu des temps d’arrêt dans cette divergence, et il y a eu même des époques moins éloignées
p. 25, l. 24 : et non plus dans le passage de certaines idées d’un peuple à un autre ;: c’est comme si ces Grecs, au moment où ils allaient
p. 32, l. 32 : tout ce qu’il y a de réellement valable dans leurs conceptions ;: l’une de ces raisons
p. 33, l. 5 : jusqu’à affirmer a prioria priori que c’est la preuve d’une influence grecque 
p. 38, l. 5 : les anciens, même occidentaux, à l’exception peut -être des seuls Phéniciens, n’envisageaient pas
p. 43, l. 10 : que ne le sont desles civilisations de la Chine et de l’Inde
p. 43, l. 12 : et même celles de l’Égypte, de la Perse et de la Chaldée ;: c’est ainsi qu’on s’est efforcé
p. 43, l. 34 : si loin de s’en montrer émerveillé qu’il déclara que c’étaitc’étaient là des idées bonnes tout au plus
p. 46, l. 26 : et, même s’ils en avaient connaissance, ils ne consentiraient certainement pas pour si peu à changer leurs habitudes
p. 49, l. 6 : la région que nous désignons encore par ce nom :; les discussions de ce genre ne sont peut-être pas 
p. 49, l. 12 : il y a bien des raisons de répondre négativement à une question de ce genre
p. 56, l. 1 : Toute la différencedifficulté réelle réside donc, au fond, dans l’identification mentale
p. 56, l. 7 : façon d’étudier les doctrines qui puisse être vraiment profitable ;: pour les comprendre, il faut pour ainsi dire 
p. 56, l. 33 : Seulement, même pour uncet objet qui est loin d’être le plus important à nos yeux
p. 65, l. 17 : essentiellement la langue chinoise écrite, qui ne participe pas aux variations de la langue parlée, qu’il s’agisse d’ailleurs de variations dans le temps ou dans l’espace
p. 65, l. 27 : bien qu’il possède aussi par ailleurs, avec le ShintoShinto, une tradition propre
p. 71, l. 23 : le terme sanskrit âryaârya
p. 71, l. 32 : à toutes sortes de confusions :; mais nous reviendrons sur cette question dans une autre partie
p. 72, l. 10 : faire avec l’Occident les rapprochements que permettraitpermettait encore tout au moins le côté extérieur de l’Islam
p. 73, l. 31 : dans toute la force que donne à ce mot son acceptationacception étymologique rigoureuse
p. 76, l. 19 : [pas de saut à la ligne]
p. 76, l. 30 : lequel est en réalité spécial à certaines civilisations et ne se trouveretrouve pas dans les autres
p. 79, l. 9 : contenue notamment dans le Yi-kingYi-king
p. 82, l. 29 : devait en même temps changer de religion et pouvait le faire, sans le moindre scrupule
p. 87, l. 32 : comme ceux qu’ils étaient habitués à envisager dans leleur milieu européen, être de nature religieuse
p. 89, l. 34 : la foi aux doctrines d’une autre religion » (1) :; en réalité
p. 89, note : Christus, ch. V, p. 193198.
p. 90, l. 23 : que le premier élément forme la partie intellectuelle de la religion, que le second forme lasa partie sociale
p. 94, l. 32 : avec desles particularités propres au mode religieux
p. 100, l. 17 : étant d’ordre universel, donc essentiellement supra-|individuelsupra-individuel
p. 103, l. 26 : qui a pour domaine le général, car
p. 105, l. 10 : au moins à partir de l’antiquité classique ; et nous avons déjà noté, à cet égard, que les Grecs
p. 109, l. 34 : et qui et qui ne lui permet pas de conserver l’attitude d’une spéculation purement désintéressée
p. 113, l. 5 : contre un autre danger très réel ;: si l’on affirme à un Hindou
p. 113, l. 33 : qui ne lui serait strictement équivalente qu’à la double condition de concevoir Dieu comme l’Être universel
p. 114, l. 18 : et que leurs variations sont alors fonction de cellecelles de la plus fondamentale d’entre elles
p. 116, l. 2 : si l’on songe qu’il est un moyen d’expression beaucoup moins étroitement limité que le langage usuel
p. 116, l. 19 : même pour des rites simplement sociaux, si l’on veut en chercherrechercher la raison profonde
p. 116, l. 25 : ils sont cela sans doute, et ils ne peuvent pas ne pas l’être
p. 117, l. 16 : pour dégager l’« esprit ». [retour à la ligne] Or c’est là
p. 117, l. 23 : [pas de retour à la ligne]
p. 118, l. 14 : la tendance à l’anthropomorphisme ;: ils ne concevaient point leurs dieux
p. 120, l. 14 : ils étaient beaucoup moins portéportés à l’anthropomorphisme
p. 127, l. 21 : elles ne sont plus que des fantaisies pseudo-métaphysiques, sans la moindre consistance
p. 128, l. 19 : et, si elle doit alors être conforme aux lois de la logique
p. 128, l. 22 : mais, en même temps, il faut que cette exposition
p. 130, l. 27 : que cesdes peuples à mentalité purement pratique
p. 134, l. 11 : exclusive de la multiplicité des systèmes philosophiques comme de celle des groupesdogmes religieux
p. 135, l. 6 : et, se plaçant à un point de vue spécial, purement individuel
p. 139, l. 4 : la transposition, qui a ailleurs pour effet de faire disparaîtreapparaître le sens profond de certaines vérités
p. 139, l. 26 : qui est danssans doute du ressort de la métaphysique
p. 140, l. 30 : mais cet exemple suffit pour ce que nous nous proposons de faire comprendre ici
p. 147, l. 29 : mais il est bien évident que cela n’équivaut nullement
p. 147, l. 32 : celui que l’on y peut y trouver dans le sens très large que nous avons mentionné
p. 149, l. 4 : sont au contraire essentiellement supra-indiviuellessupra-individuelles
p. 149, l. 21 : on ne peut participer réellement à cette unité qu’autant qu’on s’assimile la tradition
p. 151, l. 18 : Toute autre connaissance, étant plus ou moins directeindirecte
p. 152, l. 34 : et, comme cette identité est essentiellement
p. 153, l. 6 : Cependant, Aristote a posé nettement en principe l’identification par la connaissance
p. 154, l. 12 : cependant, nous n’irons pas jusqu’à qualifier de « pratique »
p. 160, l. 33 : de tout ce qui existe en Occident, et pourtant c’est ainsi
p. 164, l. 15 : de « BrahmanismeBrâhmanisme » et d’« HindouismeHindouïsme »
p. 165, l. 9 : Il n’y a donc pas d’« hindouismeHindouïsme » au sens d’une déviation de la pensée traditionnelle
p. 165, l. 16 : et, en tout cas, les a empêchées d’acquérir jamais une autorité réelle :; mais ceci
p. 168, l. 28 : notablement plus ancienne qu’on ne le prétend communément
p. 169, l. 24 : C’est pourquoi l’origine du Vêda est dite apurushêyaapaurushêya
p. 174, l. 15 : il suffit d’ailleurs pour cela de la puissance qu’a la tradition en elle-même
p. 174, l. 34 : elleelles seront même exceptionnelles
p. 177, l. 24 : non plus que de dogmes religieux :; les déviations mêmes de la pensée hindoue
p. 177, l. 29 : et ce qui, par la même, se prête le plus facilement
p. 185, l. 10 : et issu en quelque sorte de l’HindouismeHindouïsme, il devait toujours
p. 188, l. 10 : a adopté des méthodes dont l’inspiration taoïste est tout à faittout-à-fait évidente
p. 190, l. 28 : qu’il prît son origine de l’HindouismeHindouïsme même
p. 190, l. 34 : entre la situation du Bouddhisme par rapport à l’HindouismeHindouïsme et celle du Christianisme
p. 191, l. 16 : qui entendent écarter de parti prisparti-pris tout ce qui est d’ordre « non humain », prétendent que ce n’est là que la « légende »
p. 197, l. 6 : En somme, la « loi de Manu », pour un cycle
p. 198, l. 23 : ce qui en fait vraiment l’expression de la « loi de Manu », c’est-à-dire de sa conformité
p. 199, l. 4 : d’importance primordiale dans la « loi de Manu », et si profondément incomprise
 p. 200, l. 17 : celui qui est proprement « l« essence individuelle »
p. 200, l. 26 : Il y a lieu ensuite de faire une autre distinction à l’intérieur de « l« essence individuelle »
p. 202, l. 23 : lorsqu’on les applique analogiquement à « l’« Homme universel »
p. 202, l. 29 : [pas de retour à la ligne]
p. 205, l. 3 : comme essentiellement régulateur de l’ordre social, ; mais nous ne pouvons que noter ces choses en passant
p.205, l. 9 : exclusivement réservées, comme cellecelles d’ârya, que nous avons déjà mentionnée
p. 205, note : Mânava-Dharma-Shâstra (Loi de ManuManu)
p. 207, l. 2 : que les doctrines religieuses de l’OcccidentOccident appellent « Dieu »
p. 208, l. 12 : saguna ou « qualifié », et savishêsha ou « conçu distinctementdistinctivement », parce qu’il peut recevoir
p. 209, l. 33 : des expressions comme Para-Brahma ou le « suprême BrahmaBrahma », et Apara-Brahma ou le « non-suprême BrahmaBrahma »
p. 210, l. 14 : de là, la distinction du « Vishnuïsme » et du « Shivaïsme »
p. 211, l. 2 : Soit parmi les ShaïvasShaivas, soit parmi les VaïshnavasVaishnavas, certains s’attachent plus particulièrement
p. 211, l. 15 : Les ShaïvasShaivas et les VaïshnavasVaishnavas ont les uns et les autres, dans l’ensemble d’écrits traditionnels
p. 214, l. 24 : non plus que de « philosophie chinoise », pour peu qu’on veuille garder à ce mot
p. 216, l. 16 : Le mot Vêdânga signifie littéralement « membre du VêdaVêda »
p. 216, l. 24 : la science de l’articulation correcte et de la prononciation exacte
p. 218, l. 12 : En outre des VêdangasVêdângas
p. 219, l. 18 : des écoles se distinguant entre elleelles par quelques interprétations particulières
p. 222, l. 2 : dont nous avons déjà eu un exemple en VyâsaVyâsa
p. 228, l. 1 : dans la distinction de ses éléments constitutifs, multiples
p. 228, l. 18 : il dérive, comme une application, à un ordre contingent, de quelque chose
p. 229, l. 34 : jusqu’aux conséquences où elle aboutissait logiquement, et cela ne leur fut possible que
p. 230, l. 3 : existait déjà dans l’exposition habituelle du VaisheshikaVaishêshika
p. 232, l. 22 : sâmânya, c’est-à-dire la communauté de qualitéqualités, qui, dans les degrés divers dont elle est susceptible
p. 233, l. 23 : de la chimie moderne, et même en les assimilant à des « états physiques »
p. 233, l. 27 : kâla, le temps, et dish, l’espace ;: ce sont des conditions fondamentales
p. 234, l. 9 : quandquant à âtmâ, qu’on rendrait fort mal par « âme »
p. 239, l. 4 : C’est lece principe auquel le Sânkhya donne le nom de Purusha
p. 240, l. 3 : [pas de retour à la ligne]
p. 240, l. 10 : Les trois gunasgunas sont
p. 241, l. 29 : QuandQuant au reproche d’« athéisme », voici ce qu’il faut en penser : le Sânkhya est nirishwaranirîshwara
p. 244, l. 19 : et BrahmaBrahma, qui est au-delà
p. 249, l.9 : qui sont alors désignés comme Pûrva-Mîmânsâ et Uttara-Mîmânsâ, c’est-à-dire la première et la deuxième Mîmânsâ, et qui se rapportent respectivement
p. 249, l. 18 : et, quand on parle de la Mîmânsâ sans épithète
p. 250, l. 18 : qui se propose de donner les raisonraisons de ces prescriptions
p. 251, l. 19 : à la doctrine elle-même, et qui, par suite
p. 251, l. 33 : que nous avons déjà indiqué à propos de la « loi de ManuManu »
p. 255, l. 7 : désigne comme les « actions et réactions concordantes » :; toute action
p. 257, l. 2 : Avec le Vêdânta, nous sommes, comme nous l’avons déjà dit, dans le domaine de la métaphysique pure
p. 257, l. 5 : ou même, comme ShopenhauerSchopenhauer,
p. 257, l. 7 : signifie étymologiquement « fin du Vêda », et le mot de « fin »
p. 258, l. 1 : que par un travail strictement personnel, auquel aucun enseignement extérieur
p. 258, l. 21 : susceptible d’être enseignée que dans une certaine mesure, et l’on voit que cette restriction s’applique
p. 259, l. 13 : QuandQuant au caractère purement personnel de toute réalisation
p. 263, l. 17 : et, l’ignorance étant la racine et la cause de toute limitation, lorsqu’elle a disparu
p. 263, l. 32 : la véritable conclusion de l’étude de la nature de l’être humain, à laquelle nous avons fait allusion, en montrant
p. 270, l. 2 : C’est unecette idée de « paternité spirituelle » qu’exprime très exactement le mot guru
p. 282, l. 11 : parce qu’il est très représentatif de la mentalité des orientalistes
p. 283, l. 34 : des tendances que l’esprit protestant portait en lui dès le début. On a vu récemment une tentative, heureusement déjouée
p. 287, l. 25 : qui est celle de ce qu’on appelle « l’« école sociologique »
p. 292, l. 35 : et non point des « théosophes ». Nous ne pouvons ni ne voulons point des « théosophes ». Nous ne pouvons ni ne voulons faire ici
p. 294, l. 22 : mais ce qui est plus grave encore, c’est que cette causalité est conçue d’une façon toute spéciale
p. 295, l. 24 : une importance considérable à l’idée « d’« évolution »
p. 296, l. 1 : les théories de ce genre, comme celles de « l’« évolutionnisme »
p. 297, l. 31 : cette pseudo-religion « théosophiste » a essayé de se donner une forme définie
p. 299, titre : Chapitre IV
p. 299, l. 15 : une dénomination telle que celle « d’« Église hindoue » ou « d’« Église brahmanique »
p. 300, l. 27 : préoccupation dominante de toutes ces organisations, est étranger au VêdaVêda
p. 301, l. 10 : sur la conception de « l’« unité divine »
p. 301, l. 24 : le prototype des déformations du Vêdânta, car il devait s’en produire d’autres par la suite
p. 302, l. 32 : le titre honorifique de Vêdânta-bhûshana ou « ornement du Vêdânta », ce qui ne manque pas
p. 303, l. 1 : discipedisciple de l’illustre Râma-krishna
p. 308, l. 1 : celui de l’érudition, qui est le seul qu’ils aient jamais envisagé
p. 308, l. 3 : mais plutôt aux espritesprits moins étroits, plus dégagés de tout parti pris
p. 313, l. 1 : un état d’esprit qui prédispose à une sorte d’auto-suggesionsuggestion
p. 313, l. 19 : Nous admettonsadmettrons qu’il ne soit pas possible
p. 316, l. 18 : il est plus vraisemblable que l’on voie desles peuples leur survivre en se trouvant réduits
p. 320, l. 16 : une influence suffisante pour diriger réellement la mentalité générale :; et d’ailleurs l’appui des Orientaux 
p. 322, l. 2 : en tant qu’elle représenteprésente des analogies, très réelles bien qu’incomplètes
p. 322, l. 28 : sous la seule condition d’une capacité de compréhension suffisante ; il peut apparaîtreparaître singulier

Présence de rares accents sur les majuscules, la majorité est absente : À, Égypte, États, l’État, Îshwara, Être, Âtmâ, Église, Étrusques, Épicurisme, etc.

Et enfin, absence de sommaire, peut-être que c'est un choix, ou simplement un oubli du stagiaire qui a commis ça. En tout cas c'est à un autre stagiaire qu'avait été laissée la réalisation de la version plus ancienne revue plus bas, puisqu'on peut constater que les fautes, très nombreuses aussi, sont pour beaucoup différentes, ce qui complique encore les choses pour retrouver la version correcte (dans ce but, une version de 1930 a été utilisée en plus des deux autres, de bonne qualité mais comportant certaines différences de contenu par rapport à l'édition finale).


Véga 1952, Véga 1976, Éditions de la Maisnie 1987 (Trédaniel)

p. 2, l. 19 : c’est-à-dire les Occidentaux qui s’ocupentoccupent des choses de l’Orient
p. 9, l. 10 : mais cela même demande quelqusquelques explications
p. 9, l. 25 : modifier la race, ni, par conséquent, la mentalité qui est inhérente à celle-ci, ; et, même si le changement
p. 11, l. 29 : les Romains avaient presque tout emprunté auaux Grecs
p. 12, l. 36 : D’ailleurs, il va sans dire que, à part les éléments musulmans
p. 13, l. 1 : les peuples qui habitent l’Est de l’Europe, et même certaines régions asiatiques voisines de l’Europe
p. 17, l. 15 : d’après tout ce que nous ponvonspouvons en savoir
p. 17, l. 31 : que la pensée grecque est malgré tout, dans son essence, une pensée occidentale
p. 18, l. 16 : ni se hâter d’en conclure qu’il y a là idenditéidentité de pensée
p. 18, l. 17 : Il y a des rapprochements nombreux et intéressants à établir, rapprochements qui n’ont pas d’équivalent
p. 18, l. 36 : En réalité, il y a eu des temps d’arrêt dans cette divergence, et il y a eu même des époques moins éloignées
p. 19, l. 12 : il est diffiiciledifficile à un moderne de saisir toute l’étendue
p. 19, l. 20 : et non plus dans le passage de certaines idées d’un peuple à un autre ;: c’est comme si ces Grecs, au moment où ils allaient
p. 20, l. 3 : pour préciser ce que nous n’avons fait qu’indiquer jusqu’ici d’unune façon insuffisante
p. 23, l. 15 : les Occidentaux qui se trouvent directement en présence de certaines conceptonsconceptions orientales 
p. 26, l. 26 : tout ce qu’il y a de réellement valable dans leurs conceptions ;: l’une de ces raisons
p. 31, l. 25 : encore que nous ne l’avonsayons pris qu’à titre d’exemple, il faut ajouter que les échanges commerciaux n’ont jamais dû se produire d’une façon suivie sans être accompagnés, tôt ou tard, d’échanges d’un tout autre ordre 
p. 31, l. 37 : les anciens, même occidentaux, à l’exception peut -être des seuls Phéniciens, n’envisageaient pas
p. 32, l. 31 : non pas certes exclusivement, mais principalement, à la civilisation bouddhique. Ce qui est curieux, en tout cas, c’est que les rapprochements qu’on peut faire avec les doctrines de l’Inde sonsont beaucoup plus nombreux et plus frappants
p. 34, l. 18 : entre une pensée philosophique, au sens européen du mot, et une pensée métaphysique
p. 35, l. 6 : de croire qu’ils pourront arriver, par leurs méhodesméthodes ordinaires
p. 36, l. 27 : entresentre les unes et les autres, il n’y a aucune confusion possible
p. 36, l. 37 : par le fait que ces civilisations aentaient pu exister 
p. 37, l. 10 : et même celles de l’Égypte, de la Perse et de la Chaldée ;: c’est ainsi qu’on s’est efforcé
p. 37, l. 13 : pouvoir y supposer une influence alexandrine et néo-platonicienne
p. 37, l. 24 : traitaient les Grecs d’« enfants », ; les Orientaux auraient, aujourd’hui encore
p. 39, l. 11 : comme celles que l’onton peut faire quand il s’agit d’une civilisation disparue
p. 40, l. 20 : et, même s’ils en avaient connaissance, ils ne consentiraient certainement pas pour si peu à changer leurs habitudes
p. 42, l. 27 : dans leurs colonies et aux accidents géographiques qu’ils y rencsontrentrencontrent
p. 42, l. 32 : la région que nous désignons encore par ce nom :; les discussions de ce genre ne sont peut-être pas
p. 42, l. 37 : Par contre, en ce qui concerne l’Inde védiquevêdique
p. 45, l. 6 : et ceux de la penséespensée occidentale. Cette différence se traduit naturellement par une différence correspondante dans les langues qui sont destinées à exprimer respectivement ces modes, d’où une seconde difficulté, dérivant de la premièrespremière, lorsqu’il s’agit de rendre certaines idées dans les langues de l’Occident, qui manquent de termes appropriés, et qui, surtout, sont fort peu métaphysiques. D’ailleurs, ce n’est là en somme qu’une aggravation des diftcultésdifficultés inhérentes à toute traduction, et qui se rencontrent même, à un moindre degré, pour passer d’une langue à une autre qui en est très voisine, philologiquement aussi bien que géographiquement
p. 49, l. 11 : parce qu’elle limite et restreint les conceptions pour pour les enfermer dans une forme définie 
p. 49, l. 34 : façon d’étudier les doctrines qui puisse être vraiment profitable ;: pour les comprendre, il faut pour ainsi dire
p. 54, l. 10 : c’est ce qu’on disignedésigne habituellement sous ce nom, c’est-à-dire la Chine et l’Indo-Chine
p. 54, l. 18 : on pourrraitpourrait d’ailleurs marquer ensuite des subdivisions
p. 56, l. 6 : mais nous n’avons pas à nous en préoccuper quand nous parlons des civilisationcivilisations de ces deux contrées
p. 57, l. 19 : mais l’usage des mêmes caractères idéographiqueidéographiques, avec tout ce qu’il implique en réalité, n’en établit pas moins entre eux un lien dont la puissance est totalmenttotalement insoupçonnée des Européens
p. 60, l. 11 : mais qui, au lieu de dépendre légtimementlégitimement d’un principe
p. 60, l. 22 : c’est que l’applicationapparition des nationalités est en somme, dans une civilisation
p. 61, l. 8 : aussi lasa tradition nous apparaît-elle comme pouvant être envisagée
p. 62, l. 12 : et chez qui l’enseignement des UniversitéUniversités occidentales a complètement oblitéré le sens traditionnel
p. 63, l. 9 : elle comprend en effet des élémentéléments appartenant à des races ou à des groupements ethniques très divers
p. 65, l. 25 : dans toute la force que donne à ce mot son acceptationacception étymologique rigoureuse
p. 69, l. 19 : que cette doctrine soit d’ailleurs métaphysique, ou religieuse, ou de toute autre sorte convenableconcevable
p. 73, l. 8 : mais faut-il entendre par là ce qui relie l’homme à un principe, supérieur, ou simplement
p. 75, l. 14 : avec cette différence toutefois que leur icompréhensionincompréhension des formes symboliques
p. 75, l. 29 : mais peu-êtrepeut-être sans être beaucoup mieux compris dans leur raison profonde
p. 79, l. 11 : et qui n’y voyaient rien d’incomparableincompatible avec le Christianisme
p. 79, l. 25 : comme ceux qu’ils étaient habitués à envisager dans leleur milieu européen, être de nature religieuse
p. 80, l. 31 : la religion dont il avait temporairement suvisuivi les usages
p. 81, note : Christus, ch. V, p. 193198.
p. 82, l. 5 : sinon une définition à proprement parler, du moins une conception positive
p. 83, l. 4 : une affirmation surtout théorique :; cette morale, dont la raison d’être
p. 83, l. 11 : comme une expression symbolique et sensible de la doctrine, et un caractère social en tant qu’on les regarde
p. 85, l. 27 : elle pourrait servir à justifier la conception d’une « religion d’État », c’est-à-dire, au fond
p. 94, l. 17 : au-dessous de la raison, et nounon plus au-dessus d’elle
p. 95, l. 11 : résidant seulement dans une formationformulation partielle et incomplète de la vérité totale
p. 96, l. 32 : au moins à partir de l’antiquité classique ; et nous avons déjà noté, à cet égard, que les Grecs
p. 100, l. 6 : ne diffèrent pas troptrès profondément du point de vue scientifique proprement dit
p. 103, l. 32 : particularisation qui implique une altération proprortionnelleproportionnelle
p. 105, l. 25 : la traduction des véritévérités métaphysiques en langage théologique
p. 108, l. 2 : si l’on songe qu’il est un moyen d’expression beaucoup moins étroitement limité que le langage usuel
p. 108, l. 5 : pour des possibilités de conceptionsconception que les mots ne sauraient permettre d’atteindre
p. 109, l. 15 : pour dégager l’« esprit ». [retour à la ligne] Or c’est là
p. 109, l. 22 : [pas de retour à la ligne]
p. 110, l. 29 : dont la trop fameuse théorie du « mythe solaire », est le type le plus connu
p. 112, l. 8 : ils étaient beaucoup moins portéportés à l’anthropomorphisme
p. 112, l. 15 : mais non dans l’aceptionacception qu’il a reçue avec le Christianisme
p. 116, l. 8 : laquelle se réduiteréduit d’ailleurs à la seule doctrine d’Aristote et des scolastiques
p. 116, l. 22 : aucune différence véritatablementvéritablement essentielle avec le point de vue scientifique
p. 121, l. 36 : qui sont toujours celles que l’on observe comunémentcommunément dans ce même milieu
p. 127, l. 23 : que l’on peut ranger sous la commune démoniationdénomination de monisme
p. 128, l. 24 : dégénérer bien vite en une smplesimple querelle de mots
p. 129, l. 6 : mais elle a pourtant un inconvénient en raison de la présence de la déterminationterminaison « isme »
p. 130, l. 20 : l’on ne peut rien comprendre à celles-ci tant que l’on n’a pas acquis
p. 132, l. 16 : mais cet exemple suffit pour ce que nous nous proposons de faire comprendre ici
p. 133, l. 5 : dans certaines écoles philosophiques de la Grèce antique, sinon dans toutes, entre ce qu’on appelle l’ésotérisme et l’exotérisme, c’est-à-dire entre deux aspects d’une même doctrine
p. 137, l. 7 : et la troisième d’ordre intellectuel pur ou métaphysique, ; ainsi, pour nous borner à un cas très simple
p. 137, l.33 : et celui qui est à la portée de tous, et d’ésotérismeésotérique son côté métaphysique
p. 144, l. 24 : non un instrument pour étendre la connaissance, mais une discipline pour la limiter 
p. 145, l. 5 : Cependant, Aristote a posé nettement en principe l’identification par la connaissance
p. 145, l. 9 : ne semblent avoir jamais donné à cette affirmation sa portéportée véritable
p. 152, l. 22 : au genre d’unité que réalise ailleurs lela reconnaissance d’une autorité religieuse commune
p. 153, l. 10 : au contraire, ne sont pas Hindoushindous ceux qui
p. 157, l. 9 : pour être bien compris, exige encore quelquequelques autres considérations
p. 162, l. 17 : se demander ce qui, dans cette tradition, est primitfprimitif ou ne l’est pas
p. 167, l. 18 : du reste, que les conceptionconceptions hétérodoxes ne pouvaient guère se former
p. 172, l. 8 : Mais le Bouddhisme, quelququel qu’il soit
p. 172, l. 12 : poussent-ils beaucoup trop loin l’assimilitionassimilation avec les points de vue occidentaux
p. 172, note, l. 5 : eues surtout en vue lors de notre prmièrepremière rédaction
p. 172, note, l. 11 : si les nouvelles informations que nous ayonsavons eues ont été entièrement
p. 174, l. 20 : La « compassion » bouddhique n’est point la « pitié » de SchoppenhauerSchopenhauer
p. 176, note : The Upanishads, T. II, Introduction, pp. XXVI-XXVII et L-IIILII.
p. 180, l. 12 : ou plus précisément à un aspect féminin d’AvalokiteshvaraAvalokitêshwara, en raison de la fonction « providentielle »
p. 182, l. 25 : la seule qui permette de reconnaître au BouddhimeBouddhisme, sans commettre d’illogisme
p. 183, l. 2 : qui entendent écarter de parti-pris tout ce qui est d’ordre « non humain », prétendent que ce n’est là que la « légende »
p. 187, l. 14 : pour un être ou pour un ensemble d’êtres, dharma peut, en un sens, s’opposer à karma 
p. 188, l. 37 : En somme, la « loi dude Manu », pour un cycle
p. 189, l. 17 : Quand on en arrive à l’application sociale, la « loi », prenant son acception spécifiquement juridique 
p. 190, l. 15 : ce qui en fait vraiment l’expression de la « loi de Manu », c’est-à-dire de sa conformité
p. 191, l. 4 : d’importance primordiale dans la « loi de Manu », et si profondément incomprise
p. 192, l. 12 : ce que l’école aristotélicienne appelle « forme » et « matière », ces termes ayant d’ailleurs un sens technique 
p.197, l. 2 : exclusivement réservées, comme cellecelles d’ârya, que nous avons déjà mentionnée
p. 197, l. 7 : et le Christianisme lui-même en présente, dans le rite du baptême, l’équivalent en mode religieux
p. 197, l. 16 : représentés comme naissant, non pas d’une partie du corps de PurashaPurusha ou de l’« Homme universel »
p. 197, note : Mânava-Dharma-Shâstra (Loi de ManuManu)
p. 200, l. 12 : saguna ou « qualifié », et savishêsha ou « conçu directementdistinctivement », parce qu’il peut recevoir
p. 201, l. 33 : comme Para-Brahma ou le « suprême BrahmaBrahma », et Apara-Brahma ou le « non-suprême BrahmaBrahma »
p. 202, l. 11 : de là, la distinction du « VishnuïmeVishnuïsme » et du « Shivaïsme », qui ne sont point des « sectes »
p. 202, l. 35 : Soit parmi les ShaïvasShaivas, soit parmi les VaïshnavasVaishnavas, certains s’attachent plus particulièrement
p. 203, l. 11 : Les ShaïvasShaivas et les VaïshnavasVaishnavas ont les uns et les autres, dans l’ensemble d’écrits traditionnels
p. 206, l. 27 : pas de « philosophie hindoue », non plus que de « philosophie chinoise », pour peu qu’on veuille garder à ce mot de « philosophie »
p. 208, l. 22 : La Shiksâshikshâ est la science de l’articulation correcte
p. 208, l. 30 : Le Chhandaschhandas est la science de la prosodie
p. 209, l. 21 : ne veulent et ne peuvent voir que des étymologistesétymologies fantaisistes, ou même de vulgaires « jeux de mots », dans ce qui est naturellement tout autre chose en réalité. Le jvotishajyotisha est l’astronomie
p. 210, l.6 : En outre des VêdangasVêdângas, il faut encore mentionner les Upavêdas, mot qui désigne des connaissances d’ordre inférieur, mais reposant néanmoins sur une base strictement traditionnelle ; l’ordre auquel sesces connaissances se réfèrent est celui des applications pratiques. Il y a quatre Upavêdas, qui sont rattachés aux quatre Vêdas comme y trouvant leurs principes respectifs : Ayur-Vêda est la médecine, rapportée ainsi au Rig-Vêda ; Dhanur-Vêda, la science militaire, rapportée au Yajur-Vêda
p. 210, l. 26 : comprenant, sous le nom général de « ganita »ganita, pâtî-ganita ou vyakta-ganita, l’arithmétique
p. 211, l. 33 : Les six darshanas sont le Nyâya et le Vaishêshika, le SânkyaSânkhya et le Yoga, la Mîmânsâ et le Vêdânta
p. 214, l. 6 : dont nous avons déjà eu un exemple en VyâsaVyâsa, n’est d’ailleurs pas une école
p. 216, l. 17 : Telle est la forme complète de l’argument démonstatifdémonstratif, mais on lui donne aussi parfois
p. 217, l. 35 : la doctrine scolastique, tout en continuant celle d’AristodeAristote dans ses grandes lignes
p. 220, l. 19 : il dérive, comme une application, à un ordre contingent, de quelque chose
p. 223, l. 9 : et c’est pourquoi les attributs ne sont véribablementvéritablement pour lui que des « accidents »
p. 224, l. 15 : sâmânya, c’est-à-dire la communauté de qualitéqualités, qui, dans les degrés divers dont elle est susceptible
p. 225, l. 2 : au point de vue analytique du Vaishêshika : prithwiprithvî ou la terre, ap ou l’eau
p. 225, l. 18 : kâla, le temps, et dish, l’espace ;: ce sont des conditions fondamentales
p. 226, note : Commentaire sur les Brahma-sûtrasûtras
p. 227, l. 14 : le point de vue du VaishêhikaVaishêshika, réduit alors à ce qu’il a d’essentiel
p. 230, l. 9 : nous trouvons la conscience individuelle, ahankaraahankâra, qui procède du principe intellectuel
p. 231, l. 2 : C’est lece principe auquel le Sânkhya donne le nom de Purusha
p. 231, l. 33 : substance représente une rupture de cet équlibreéquilibre, et les êtres
p. 233, l. 25 : voici ce qu’il faut en penser : le SânkyaSânkhya est nirishwaranirîshwara
p. 234, l. 3 : D’ailleurs, à côté du SankhyaSânkhya dont nous venons de parler
p. 236, l. 15 : Par rapport à la manifestation, le princpeprincipe premier
p. 237, l. 34 : toujours séparée de ses conséquences, la médiationméditation ou la contemplation intellectuelle
p. 238, l. 14 : s’adapter le mieux possible aux conditions mentales et mêmesmême physiologiques de chacun
p. 239, l. 5 : l’opinion vulgaire qui fait du YogîYogî une sorte de magicien
p. 241, l.5 : et d’en dégager les conséquences qui y sont impliquésimpliquées
p. 241, l. 8 : alors désignés comme Pûrva-Mîmânsâ et UttraUttara-Mîmânsâ
p. 241, l. 20 : et, quand on nous parle de la Mîmânsâ sans épithète
p. 243, l. 20 : la doctrine elle-même, et qui, par suite, n’appartient aucunement aux individus humains
p. 243, l. 36 : que nous avons déjà indiqué à propos de la « loi de ManuManu »
p. 244, l. 20 : suivant les rythmes qui leur sont propres, ce qui relève du chandaschhandas. D’autre part
p. 245, l. 2 : et, d’autre part, les discussions de la Mîmânsâ, et il y a même identité dans les termes
p. 246, l. 13 : Cependant, pour qu’une chose puisse être cause, il faut qu’elle existe actuellement, et c’est pourquoi le vrai rapport causal ne peut être conçu que comme un rapport de simultanéité :; si on le concevait
p. 246, l. 31 : soit comme un état antécédantantécédent du résultat, l’effet devant toujours
p. 247, l. 12 : de son individualité envisagée dans sa partie incorpoporelleincorporelle, où il persistera
p. 247, l. 23 : C’est là, très exactement, ce que le Taoïsme, de son côté
p. 249, l. 2 : Avec le Vêdânta, nous sommes, comme nous l’avons déjà dit, dans le domaine de la métaphysique pure
p. 249, l. 7 : signifie étymologiquement « fin du Vêda »., et le mot de « fin »
p. 249, l. 23 : d’approcher de cette connaissance, c’est que., étant rigoureusement incommunicable dans son essence
p. 250, l. 21 : susceptible d’être enseignée que dans une certaine mesure, et l’on voit que cette restriction s’applique
p. 255, l. 10 : et, l’ignorance étant la racine et la cause de toute limitation, lorsqu’elle a disparu
p. 255, l. 26 : la véritable conclusion de l’étude de la nature de l’être humain, à laquelle nous avons fait allusion, en montrant
p. 258, l. 17 : étant malgré cela beacoupbeaucoup plus déductives qu’elles ne le sont en Occident
p. 259, l. 29 : la science occidentale perdit nécessairemementnécessairement en portée ce qu’elle gagnait en indépendance
p. 262, l. 6 : le mot sheikh, qui, avec le sens propre de « vieillard »
p. 263, l. 12 : non point précisément « ésotérique », mais plutôt « intiatiqueinitiatique »
p. 264, l. 22 : au point de vue où nous nous plaçons ici ces.Ces dernières considérations, nous le répétons
p. 276, l. 21 : auraient dû passer nécessairement paspar une série de phases successives
p. 276, l. 27 : passeraient successivement par les formes monosyllabiquesmonosyllabique, agglutinante et flexionnelle
p. 280, l. 33 : qui veulent étudier sérieusement l’antiquité, et qui cherchent, cherchant à en tirer des enseignements valables
p. 284, l. 28 : pour désigner, parmi les spéculations occidentales, quelque chose de tout autre
p. 286, l. 18 : mais ce qui est plus grave encore, c’est que cette causalité est conçue d’une façon toute spéciale
p. 287, l. 9 : de retrouver là des conceptions et des apirationsaspirations conformes aux leurs
p. 288, l. 10 : ses conditions caractéristiques propres, différentes de celles dedes autres, et constituant pour l’être
p. 294, l. 29 : le titre honorifique de Vêdânta-bhûshana ou « ornement du Vêdânta », ce qui ne manque pas
p. 299, l. 33 : qui est le seul qu’ilils aient jamais envisagé. Aussi n’est-ce pas à ces « spécialistes » que nous entendons nous adresser particulièrement, mais plutôt aux espritesprits moins étroits
p. 307, l. 26 : cette dernière réflexion ne doit pas être prisesprise pour un paradoxe
p. 308, l. 10 : il est plus vraisemblable que l’on voie desles peuples leur survivre en se trouvant réduits
p. 312, l. 2 : une influence suffisante pour diriger réellement la mentalité générale :; et d’ailleurs l’appui des OccidentauxOrientaux ne lui ferait pas défaut dans cette tâche
p. 312, l. 16 : nuisible à certains égards ; il sufitsuffit donc, pour commencer
p. 313, l. 24 : présente des analogies, très réelles bien qu’incomplètes, avec les civilisations orientales 
p. 314, l. 13 : sous la seule condition d’une capacité de compréhension suffisante ; il peut apparaîtreparaître singulier

Comme la version plus haut, présence de rares accents sur les majuscules, la majorité est absente : À, Égypte, États, l’État, Îshwara, Être, Âtmâ, Église, Étrusques, Épicurisme, etc.

17 commentaires:

  1. Bonjour,

    Est-ce judicieux de mettre un chapitre (même à la fin) que Guénon lui-même a retiré?

    Cordialement

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  2. Bonjour,

    est ce que ce qui vous dérange est une question de présentation, ou le fait qu'on puisse avoir accès à ce chapitre?

    Cordialement.

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  3. le fait d'avoir accès au chapitre. Cela ne me dérange pas spécialement, je me demande seulement si c'est nécessaire.

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  4. Si c'est l'accès au chapitre en lui-même, de toute manière il est toujours possible de le trouver dans les versions antérieures, dans le commerce d'occasion. Ces versions sont toujours publiques, lors d'une nouvelle édition les précédentes ne sont pas retirées du domaine public, il suffit de savoir qu'elles ne correspondent pas à la dernière version.

    Pour l'intérêt, il est dans le contenu. Après, je ne connais pas la raison du retrait de ce chapitre, retrait assez tardif je crois (j'ai lu que c'était en 1952).

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  5. Je vous remercie profondément pour le travail que vous fournissez; j'ai pu ainsi corriger certaines erreurs et fautes d'édition et d'impression de ma version papier dont certaines auraient été difficilement corrigeables sans une comparaison avec les versions antérieures de l'Introduction.

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  6. Bonjour,

    Soyez récompensés pour votre travail.
    Avez-vous le recueil posthume : "Aperçus sur l'ésotérisme islamique et le taoïsme" Gallimard, Paris,(1973) ? ou "Initiation et Réalisation spirituelle", Éditions Traditionnelles, (1952)

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  7. Bonjour,

    Merci. En papier oui. En numérique pas sous leur forme, mais leur contenu se trouve dans les nouveaux recueils posthumes proposés ici :
    http://oeuvre-de-rene-guenon.blogspot.fr/2012/11/rene-guenon-recueil-posthume-articles.html
    http://oeuvre-de-rene-guenon.blogspot.fr/2012/11/rene-guenon-recueil-posthume-comptes.html
    http://oeuvre-de-rene-guenon.blogspot.fr/2012/11/rene-guenon-recueil-posthume-comptes_3392.html

    Ceci pour tenter de faire quelque chose de plus cohérent que ces différents recueils, faits par différentes personnes et dans des visées différentes (et laissant de côté de nombreux textes). Pour ce qui est de la forme, vous pouvez consulter les erreurs de ces recueils corrigées ici (la correction est encore en cours, tous les n°s des ET n'ont pas encore été consultés) :
    http://oeuvre-de-rene-guenon.blogspot.fr/p/blog-page.html

    (Ces différents liens sont trouvables dans les onglets en haut du blog.)

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    1. Pouvez-vous préciser quels sont les chapitres qui constituent l'ouvrage "Initiation et Réalisation spirituelle" de Jean Reyor ?
      Merci d'avance.

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    2. Je ne sais plus, je ne m'intéresse plus à cette génération de recueils, mais vous pouvez aller chercher cette information sur le site suivant, qui regroupe tous les ouvrages publiés :
      http://www.index-rene-guenon.org/

      Un tableau de correspondance avait déjà été donné ici entre les anciens recueils et les nouveaux disponibles, mais il y aurait peut-être besoin de faire un point sur ça à l'avenir. Enfin je trouve cette question secondaire, dès lors qu'on peut se référer directement aux revues dont les différents travaux ont été tirés, comme les Études Traditionnelles.

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  8. Une question :
    Est ce que ces errata(s ?) sont intégrés par l'équipe qui gère l'Index René Guénon consultable en ligne (http://index-rene-guenon.org/)

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  9. Les deux sites sont indépendants, mais normalement oui c'est pris en compte, il faudrait y demander confirmation.

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  10. Oui je confirme. C'est d'ailleurs indiqué dans les mises à jour (cliquer sur l'icône avec le point d'exclamation en haut à droite dans la barre de menu).

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  11. Merci de votre réponse.

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  12. Bonjour,

    j'aurais quelques question qui sont celles-ci :

    Pouvons-nous nous convertir à l'hindouisme ou faut-il être née hindou pour être dans cette tradition ?

    savez-vous ou sont les centres spirituels hindous en inde dont parla Guénon ?

    dites-moi si je me trompe mais j'ai souvenir d'avoir lu un passage qui dit que si on était en contact avec des influences spirituelles concentrés dans une région géographique qui a une tradition différente (Hindouisme par exemple)que l'a notre, cela pourrait nuire à notre réalisation initiatique, est-ce vrai ? (si mes souvenir sont bon, c'est bien de Guénon)

    merci à vous,

    salutation.

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  13. Bonjour,

    La conversion je crois que c'est plutôt une conception religieuse, et je ne sais pas si on peut l'appliquer à l'Hindouisme. En tout cas, pour ce qui y est de s'y rattacher, il y a des voies, qui font les rites védiques, et où il faut appartenir à une certaine caste, et pour celles-ci ce n'est en effet généralement pas ouvert à des personnes qui ne sont pas nées dans cette caste ; et il y a d'autres voies, tantriques par exemple, où l'appartenance à une caste n'intervient pas.

    Je ne sais pas s'il faut vraiment chercher des temples ou des lieux de pélerinage, qui ont leur importance, mais la présence des centres spirituels n'est-elle pas simplement assurée par la présence d'humains vivants qui représentent effectivement sur terre telle ou telle tradition ?

    Je ne crois pas que Guénon parle spécifiquement d'initiation pour ce point mais de tradition de manière générale. Je ne me rappelle pas non plus qu'il ait parlé de relation avec la géographie. Il dit qu'il ne faut pas pratiquer de formes traditionnelles incompatibles entre elles, par exemple le Christianisme et le Judaïsme. Si l'Hindouisme n'est pas votre tradition, en effet vous n'avez pas d'intérêt particulier à en pratiquer les rites.

    J'ai peut-être mal compris vos questions, si c'est le cas je comprendrai mieux avec des citations précises.

    Salutations.

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  14. Bonsoir,

    Tout d'abord je tiens à vous remercier d'avoir accorder un peu de votre temps pour répondre à mes questions, vos réponses m'ont beaucoup aidé.

    Pour revenir à la première question, il semble donc qu'on peut se rattacher a la tradition hindou par l’initiation tantrique qui est toujours possible en la recevant, c'est donc pour cela que je vous demande avec votre permission où pourrait-on trouver ces centres spirituels hindous pour recevoir l'initiation ?

    Ensuite je parlais donc de centres initiatiques : "[...] Il nous reste encore, pour compléter ce qui se rapporte à cette question, à parler quelque peu des centres spirituels dont procède, directement ou indirectement, toute transmission régulière, centres secondaires rattachés eux-mêmes au centre suprême qui conserve le dépôt immuable de la Tradition primordiale, dont toutes les formes traditionnelles particulières sont dérivées par adaptation à telles ou telles circonstances définies de temps et de lieu."

    Concernant la géographie, pensez-vous donc qu'on peut accomplir sa voie initiatique en inde sans problème (je ne parle pas d'économie) par exemple si on est d'une autre tradition ?

    J'ai une question qui n'a rien à voir avec le sujet mais pouvez-vous m'éclairer sur la notion de "wu-wei", et de "l'action de présence" que je ne comprends pas bien; Un vieux tao a dit que le wu-wei était une action subtile, donc agit mais par des moyens subtils et non grossier, est-ce exact ? pouvez-vous me donner si vous le voulez bien une explication de ces deux notions ?

    Je vous remercie beaucoup avec de l'avance,

    salutations.

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  15. Bonjour,

    De rien, par contre cela ne se discute pas en public de manière générale. En tout cas il est très facile d'avoir toutes les initiations possibles, diverses personnes peu scrupuleuses les délivrent contre un simple bakchich, et si l'on est dans une démarche réellement sérieuse on doit chercher quelque chose de plus profond qu'un simple rattachement formel.

    Oui c'est possible je pense, cela dépend de la personne, c'est une question de nature, mais justement cela suppose une certaine affinité avec la tradition en question, si on s'y intéresse mais qu'on continue à l'envisager en étranger, c'est plus de l'espionnage qu'autre chose.

    Je crois que l'action de présence (qui doit opérer en effet par des moyen subtils) n'est pas la même chose que wu-wei, même si les deux ne sont pas sans rapport entre elles. L'une a trait à l'action justement, à quelque chose qui peut se constater dans le monde extérieur, alors que l'autre est en rapport avec une disposition intérieure, et ne se traduit pas par action mais au contraire par "non-agir". Ce n'est pas non plus un refus de l'action, mais un détachement par rapport au fruit de celle-ci, et plutôt que de parler d'action on peut parler à ce sujet d'activité intérieure. Guénon traduit "wei wou-wei" par "activité non agissante", et il donne l'image de la roue, au centre de laquelle est le sage, libéré du mouvement, indifférent, et en quelque sorte c'est le monde tout entier, qui, tournant autour, agit pour lui, sans s'en rendre compte. Mais je ne prétends pas rendre clairement ces notions et ce qu'elles impliquent en quelques lignes. Guénon en parle souvent, dans Le Symbolisme de la Croix et La Grande Triade entre autres.

    Salutations.

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