vendredi 15 août 2014

Nouvelle publication : L'Archéomètre, pour la Revue La Gnose, signé T.



L'étude sur l'Archéomètre qui était destinée à la Revue La Gnose, signée T., vient de paraître pour la première fois (dans sa version française) dans un livre à part, réalisé et édité par nos soins.


Ce livre est disponible :
- sur Amazon France ;
- sur Amazon Italie, Espagne, Royaume-Uni, et Allemagne ;
- sur eStore CreateSpace pour les Etats-Unis.

Pour les pays qui ne sont pas cités ci-dessus, il faut comparer au cas par cas les offres proposées par ces différentes plateformes.


En guise de présentation du contenu, voici son avant-propos :

À la mort de Saint-Yves d’Alveydre, deux publications ayant pour titre L’Archéomètre sont parues. La première est l’étude commencée en juillet-août 1910 dans la Revue La Gnose, qui fait l’objet de ce livre. L’autre est la compilation réalisée par le groupe de Papus, « les Amis de Saint-Yves ». Celle-ci a acquis un statut de référence, non par la qualité de son contenu, mais parce qu’elle était la seule rééditée depuis lors, et également sous l’effet d’une propagande mensongère par laquelle Papus avait tenté de s’approprier Saint-Yves, voulant se faire passer pour son disciple. Non seulement Saint-Yves a au contraire toujours tenu à son indépendance, mais, de plus, l’Archéomètre est loin d’être sa pure création : il avait simplement essayé d’exposer certaines données traditionnelles que des Hindous lui avaient transmises.

Cette propagande, qui subsiste aujourd’hui, tente par exemple de donner l’illusion que la compilation de Papus est la plus ancienne, par l’affirmation courante qu’elle est parue en 1910, date de la création du groupe « Les Amis de Saint-Yves », ou en 1911, ce qui est également erroné comme nous allons le montrer en reprenant les faits dans l’ordre chronologique. En juillet-août 1910 commence la publication de L’Archéomètre dans La Gnose, qui déclare, en première page de son no de septembre-octobre 1910 : « Avis très important. – La reproduction totale ou même partielle des articles et des figures contenus dans cette Revue depuis son origine est expressément interdite. » En novembre 1910 (p. 163), une « section archéométrique » est ouverte dans la revue L’Initiation (organe de Papus), pour publier des études préliminaires à un livre prévu pour « avril ou mai 1911 ». Les « Amis » (en réalité Papus) insèrent à leur tour : « Toutes les planches que nous publierons dans L’Initiation sont déposées par notre société et la reproduction en est formellement interdite sans notre autorisation écrite ». Dans cette section, plusieurs articles paraissent, signés « Papus » ou non signés, plagiats un peu trop visibles du travail déjà paru dans La Gnose, ce que signale la Rédaction de cette dernière dans la note en tête de son article de février 1911 : « Un personnage auquel nous ne ferons pas l’honneur de le nommer s’est permis de reproduire dans une certaine revue, sans en indiquer la source, des fragments de la présente étude déjà publiés ici, en les dénaturant d’ailleurs par des fautes grossières, qui les rendent à peu près incompréhensibles. Nous méprisons trop les gens de cette sorte pour accorder la moindre attention à leurs procédés plus qu’incorrects ; il nous suffit de les signaler à nos lecteurs, afin de mettre ceux-ci en garde contre de pareilles élucubrations. » (p. 53, note 108 de ce livre). Les « Amis » pris sur le fait, la « section archéométrique » disparaît brusquement en mars, et les seuls articles doctrinaux qui y sont publiés ensuite à partir d’avril (jusqu’à son arrêt définitif après septembre) sont des fragments épars, cette fois-ci signés « Saint-Yves d’Alveydre » (parfois sur l’Archéomètre, parfois non). En plus de ces fragments, diverses annonces fracassantes sur le futur livre paraissent dans L’Initiation : en juillet 1911 (p. 62), dans une note embarrassée, après une leçon de patience aux lecteurs qui se plaignent du retard croissant sur la date prévue de publication, les « Amis » proclament la volonté de publier « un ouvrage de Saint-Yves lui-même et non de commentateurs plus ou moins érudits », et ajoutent dans une ingénuité feinte qu’« en ce moment, il paraît de tous les côtés des commentaires de l’Archéomètre ». Déclarations très maladroites, après leurs précédentes déconvenues pour fabriquer discrètement leurs propres commentaires à peu de frais, « déposés » et à reproduction « formellement interdite ». En septembre 1911 (p. 275), on assure que « L’Archéomètre est sous presse » ; en avril 1912 (p. 96), il est « en cours d’impression » ; enfin, dans le no de juillet-août-septembre 1912 (p. 69), il est dit qu’il « paraîtra très vite ». La revue Mysteria n’annoncera sa sortie qu’en janvier 1913, rubrique Les Livres du Mois.

Cette chronologie dément donc la date de publication de 1910 ou 1911 pour le livre de Papus (où l’on retrouvera d’ailleurs une partie des plagiats évoqués plus haut), ainsi que toute forme de primauté de celui-ci sur l’étude de La Gnose. Au contraire, cet exposé donne un aperçu du brouhaha organisé depuis le début pour tenter d’étouffer cette étude, avec d’autant plus de succès que celle-ci est vite devenue difficilement consultable. Mais l’occultation ne peut durer qu’un temps, et tôt ou tard elle devait ressurgir à la disposition du public.


L’Archéomètre de La Gnose est paru de juillet-août 1910 (1re année, no 9) à février 1912 (3e année, no 2). Cette étude est restée inachevée, du fait de la cessation de la Revue, vraisemblablement faute d’abonnements.

Jusqu’à présent, elle n’avait jamais été rééditée en intégralité dans un volume à part, dans sa version originale française. Pour la première fois également, nous reproduisons, à la suite de l’étude publiée, des notes lui étant destinées, rédigées par René Guénon : la préparation de l’article du no de mars 1912 de La Gnose, et deux autres textes.

En effet, le travail effectué a pu s’appuyer sur des notes manuscrites de René Guénon : version manuscrite des articles publiés (que nous n’avons pu consulter cependant qu’à partir du 4e), et les textes inédits. Nous nous sommes référé à cette version manuscrite en priorité ; en second lieu, il a été fait appel à la version de la Revue, avec prise en compte des errata. Les illustrations ont été nettoyées, et des couleurs ajoutées lorsque cela pouvait les rendre plus claires.


La version manuscrite montre que René Guénon a été rédacteur des articles publiés, mais on ne peut cependant pas l’identifier exactement comme leur auteur. Ce travail, signé T., est bien un travail collectif, d’après ce qu’il en dit lui-même dans une correspondance à Galvao du 24/12/1947 :
« Ce qui a paru sur l’Archéomètre dans La Gnose était en réalité une sorte de travail collectif ; j’y ai collaboré ainsi que plusieurs autres, et le tout était coordonné par A. Thomas, dont l’initiale T. figure comme signature. »

De plus, il a été constaté que le contenu de cette étude était une reprise partielle des conférences de l’Ordre du Temple Rénové, données de 1908 à 1910.


Ces précisions n’aideront pas vraiment ceux qui voudraient absolument trouver partout des auteurs individuels à identifier. Quant à ceux pour qui cette question n’est pas cruciale et qui ne sont pas sujets au vertige mental, ils pourront apprécier pleinement le plus important de cette étude, qui est son contenu.


Le livre, broché, fait 116 pages couleurs, format US letter (21.6 x 27.9 cm). Voici des photos donnant un aperçu de l'ouvrage :
 

Compléments :
  • Mise à jour du 15/12/2015 : Nous avions déjà établi que, contrairement à ce qui est prétendu habituellement, la compilation de Papus n’était pas encore sortie en septembre 1912. La date de publication exacte est janvier 1913 : la parution est annoncée à cette période dans la revue Mysteria, au début du no, à la page des Livres du mois (le livre y est vendu au prix de 40 Fr., et dans l’article Bibliographie du Martinisme un peu plus loin en p. 6 au prix de 35 Fr.).
    On peut le vérifier dans Mysteria, janvier 1913, consultable ici :
    http://www.iapsop.com/archive/materials/mysteria/mysteria_v1_n1_jan_1913.pdf
    Cette information a été ajoutée dans l’avant-propos.


Dans son compte rendu de la Mission des Souverains de Saint-Yves d’Alveydre (Études Traditionnelles, juillet-août 1949), René Guénon appelait l'attention sur :

« La nature réelle des rapports de Saint-Yves avec les occultistes, rapports qui se bornèrent en somme à des relations amicales avec quelques-uns d’entre eux, à titre tout personnel, et sans qu’il ait jamais adhéré en aucune façon à leur « mouvement » ni même qu’il l’ait approuvé, car il fit toujours au contraire bien des réserves à cet égard ; cela est assurément fort loin de ce qu’ont voulu faire croire les occultistes eux-mêmes, qui trouvèrent bon d’en faire un de leurs « Maîtres » et qui, après sa mort, cherchèrent à accaparer sa mémoire, nous pourrions même dire à l’exploiter, ce qui eut inévitablement pour conséquence de jeter sur son œuvre un discrédit immérité. »

Cette exploitation est particulièrement visible en ce qui concerne l'Archéomètre, auquel nous espérons que le présent livre rendra justice.

10 commentaires:

  1. Bonjour,

    D'où proviennent les inédits et quelles garanties avez vous sur le caractère achevé et "publiable" de ceux ci? Votre travail à t-il l'aval des ayant droit de Guénon ?

    D'autre part je m'interroge sur l'intérêt actuel de cette publication : ne risque t-elle pas de détourner les lecteurs de l'œuvre proprement dite de René Guénon ? N'aviez vous pas rappelé vous-même que celui-ci ne souhaitait pas voir associé à l'œuvre publiée sous son nom ses anciens travaux écrit sous "pseudonyme" ?

    Merci d'avance pour votre réponse et bon courage pour vos travaux en cours.

    Bien cordialement

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  2. Bonjour,

    pour la provenance, je ne m'étendrai pas, ceux qui sont physiquement en leur possession ne sont pas les ayant-droits, c'est à eux de s'expliquer.

    L'étude de l'Archéomètre est inachevée, comme je l'ai rappelé dans l'avant-propos, et si je suis votre logique sur le caractère inachevé des inédits il ne faudrait pas publier ce travail ? Mais qu'en faire alors ? Les conserver pour une minorité de privilégiés ou les brûler ? De plus, ce sont des inédits dans leur forme intégrale, mais des fragments avaient déjà été publiés dans un article de La Règle d'Abraham de juin 2009, signé Abul-Hawl, "Une source méconnue de l'archéomètre".

    Le terme pseudonyme que vous utilisez est impropre comme l'a souligné René Guénon à propos de ses signatures comme Palingénius ou Le Sphinx, mais ici on n'est pas dans ce cas là, ce n'est même pas une signature attribuable à Guénon. Donc, encore moins que pour ces signatures, aucun amalgame à faire entre l'étude de l'Archéomètre de La Gnose, signée T, et l’œuvre de René Guénon. C'est d'ailleurs pour cela également que cette étude est classée ici dans la catégorie "autour de René Guénon", de même que Matgioi ou Abdul Hâdi. Pour l'aval des ayants-droits, c'est donc hors sujet, René Guénon n'est pas l'auteur.

    D'autre part j'ai l'impression que vous pensez que ce à quoi Guénon peut avoir participé de près ou de loin dans sa jeunesse serait honteux, mais ça n'a rien d'honteux, je trouve que c'est au contraire du travail de qualité, même si la terminologie peut parfois dérouter. C'est la nécessaire distinction de l’œuvre de René Guénon qu'il faut rappeler, ce qui a été fait ici le plus clairement possible j'espère. Pour tous les points que vous évoquez je vous invite à relire l'avant-propos.

    Merci à vous, bien cordialement.

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  3. Bonsoir, merci de votre réponse.

    En fait ma question était plus précisément de savoir s'il s'agissait du texte du "dernier n° de mars 1912, contenant la fin de toutes les études en cours, et qui était déjà constitué, [qui] ne parut jamais" (dixit M. Vâlsan) ou d'autres notes non finalisées pour la publication.

    Pour ce qui est de mes intentions, vous vous méprenez : je ne pense qu'il n'y a rien d'impubliable en soi. Il m'apparaît seulement qu'il y ait des opportunités à faire paraître telle ou telle chose et que pour d'autres on peut penser qu'il s'agit de divulgation inopportune (je pense notamment à certains correspondances qui ne sont manifestement pas à mettre entre des mains non averties sous peine comme on l'a souvent vu de créer plus de problèmes que d'en résoudre, sans parler des documents personnels qu'on a vu étaler ici et là ou encore de certaines poésies manifestement destinées à rester inédites).

    Quant à ce qu'à écrit Guénon, seul ou avec d'autres auteurs dans le cas présent, il n'y a rien de honteux dans ses travaux de "jeunesse" au contraire. On y trouve cependant des affirmations qui seront explicitée au cours de son œuvre ou passées sous silence et qui, telles qu'elles, risques de perturber ou désorienter les lecteurs qui n'aurait pas suffisamment assimilé l'œuvre dans sa globalité.

    Puisque vous avez repris mon emploi (entre guillemets du reste) du terme "pseudonymes" vous devez vous rappeler à ce propos les remarques faites par Guenon à un de ses correspondants (L. Benoist ?) concernant son souhait de ne pas voir associer à son œuvre parue sous son véritable nom, les articles parus sous d'autres signatures/entités distinctes dans la Gnose, el-Ma'rifah, La FAM ...

    Ainsi, je voulais seulement avoir des précisions sur la motivation de cette publication particulière.

    Pour en revenir au dernier numéro de la Gnose, si vous avez pu le consulter, pensez vous que celui puissent être publié intégralement à l'avenir ou au moins la fin des articles de Guénon et Abd el Hadi qui sont certainement les plus intéressant ? Celui sur les conditions de l'existence corporelle en particulier. Qu'en pensez vous et, si vous les avez lues, que pouvez vous en dire ?

    En vous remerciant encore par avance de votre réponse.

    Bien à vous

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  4. Errata : je pense qu'il n'y a rien d'impubliable en soi

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  5. Je peux comprendre vos inquiétudes mais la plupart de vos remarques sont infondées et hors contextes, et cela vaut aussi pour la mention du dernier n° de La Gnose puisque seule l'étude de l'Archéomètre est concernée ici.

    Si vous avez accès à des inédits de votre côté, qui étaient manifestement destinés au public, donc qui ne rentrent pas dans les discussions sur les correspondances ou les poèmes que vous évoquez, il faudrait que vous les publiez à votre tour. La possibilité d'y avoir accès est une opportunité suffisante, vous ne trouvez pas, après 63 ans de rétention, occultation et autre thésaurisation?

    Je veux bien croire qu'il y aurait tout un travail d'ordre terminologique et doctrinal à faire sur l'époque où Guénon employa différentes signatures, mais cela dépasse le cadre d'une signature en particulier et les englobe toutes ainsi que les inédits relatifs à la même époque.

    Pour le reste, il me semble vous avoir déjà répondu.

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  6. Je n'ai pas accès à ces inédits. Je pensais que vous aviez pu peut-être vous même avoir accès à l'ensemble du dernier numéro préparé mais non publié de la Gnose ainsi qu'à l'ensemble des comptes-rendus des séances de l'OTR qui semblent circuler dans certains milieux suite à la "disparition" du dossier "Téder" conservé un temps à Lyon.

    Pour ce qui est du dernier numéro de la Gnose, je suis assez d'accord avec vous sur le fait qu'il pourrait être publié en l'état puisqu'il semble avoir été finalisé pour publication.

    Par contre pour les conférences de l'OTR je suis plus réservé, ne s'agit-il pas là de documents d'ordre initiatique qui ne devrait pas être communiqué en dehors de ses membres ou au moins sans l'autorisation de ceux-ci? Il s'agit aussi de la seule organisation qu'à un jour dirigé Guénon (mis à part la fonction de directeur de la Gnose assumée par Palingénius). Ceci dit quand ceux-ci ont été repris dans des travaux ultérieurs comme ceux sur l'Archéomètre dans la Gnose, leur réemploi est peut-être davantage justifié.

    Qu'en pensez-vous?

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  7. Non je n'y ai pas eu accès, pour tout dire je doute que ce dernier numéro existe. Abul-Hawl qui semble avoir eu accès à l'ensemble des manuscrits affirme, pp.51-52 de son article :
    "L'étude se poursuit, T. proposant de nouveaux tracés de cercles qui donnent lieu à diverses remarques ; celles-ci sont suivies par des tracés d'arcs de cercle [...] arcs donnant lieu à de nouvelles considérations dont la rédaction n'a cependant pas été complètement menée à son terme."

    Ca semble conforme aux notes reproduites dans le présent livre, et contradictoire avec l'affirmation de Michel Valsan selon laquelle le numéro de mars était "déjà constitué", prêt à sortir. Mais il est possible que je me trompe, j'en serais le premier heureux.

    Concernant les conférences, pour ce qui est de la confidentialité, étant donné que tous ses membres ont disparu, je pense qu'elle n'a plus lieu d'être. Le Sphinx a bien publié les instructions de l'Ordre des Elus Cohen par exemple. Et diverses versions circulent déjà, plus ou moins complètes, elles sortiront forcément tôt ou tard, et je pense qu'il vaudrait mieux que quelqu'un de responsable les publie, accompagnées des précisions nécessaires, plutôt que ce soit fait par quelqu'un d'incompétent ou de mal intentionné, qui pourrait les exposer de façon fautive, que ce soit dans la forme ou dans le fond, en les amalgamant avec l'oeuvre de Guénon par exemple. De manière générale je ne suis pas partisan de la censure, qui part du principe que le lecteur est forcément un imbécile, un enfant qu'il faudrait prendre par la main, alors qu'au contraire, ceux à qui ce genre de travail pourrait être profitable ont forcément l'activité nécessaire pour les aborder avec sérénité, ce que ne possèdent peut-être justement pas les censeurs, qui semblent attribuer trop facilement à autrui leurs propres limitations. On peut constater l'intérêt de l'étude sur l'Archéomètre, qui est inachevée, celle-ci reprenant en partie ces conférences, il doit s'y trouver d'autres passages de la même qualité, qu'il faudrait sûrement distinguer dans un ensemble assez mêlé, en se servant de l'oeuvre de Guénon.

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  8. Je vous remercie pour vos précisions. Ce que vous dites est intéressant concernant le numéro "déjà constitué". Je serais aussi heureux que vous vous soyez trompé.

    L'avenir nous le dira certainement. Comme vous dites ces choses là sortiront tôt au tard. En espérant que vous ne vous trompiez pas là encore et que de telles publications puissent être vraiment être utiles à ceux qui sont engagés dans une voie traditionnelle régulière.

    Dans l'attente de prendre connaissance de vos prochains travaux.

    Bien cordialement

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  9. Oui, l'avenir nous le dira, oui espérons.
    Bien cordialement.

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  10. Je ne pense pas que le n° de mars 1912 ait été entre les mains de Michel Vâlsan.

    Dans son article de 1964 intitulé "Le Triangle de l'Androgyne", il écrivait à propos de l'Archéomètre : "nous avons d'ailleurs l'intention de reproduire prochainement dans les Etudes Traditionnelles l'intégralité du texte publié alors et auquel, malheureusement, il manque la partie finale (un dernier n° de mars 1912 contenant la fin de toutes les études en cours, et qui était déjà constitué, ne parut jamais)".

    Cette note a été reproduite dans le recueil posthume des articles de M. Vâlsan aux Editions de l'Oeuvre en 1984 ("L'islam et la fonction de René Guénon"). A la suite de cette note, l'éditeur Cyril Gayat annonçait à son tour (pages 121, 122) : "[Michel Vâlsan n'eut pas l'occasion de publier dans les E.T. ce texte dont les Editions de l'Oeuvre préparent la réédition]". Mais ce projet avorta également. Ce à quoi fait allusion la remarque d'Abul Hawl dans l'article de juin 2009 de LRA :
    "Il y a bien des années, quelqu'un
    s'est proposé de publier intégralement
    "l'archéomètre" ; son projet n'ayant pas
    abouti, son travail est resté inédit"

    Quoi qu'il en soit, on peut remarquer que la formulation est ambiguë et que M. Vâlsan ne dit pas explicitement qu'il possède cette dernière livraison inédite de mars 1912 et qu'il parle seulement de "reproduire ... l'intégralité du texte publié" et non pas sa partie inédite. D'ailleurs, si il l'avait possédée, il aurait été plus simple de publier l'étude sur "Les conditions de l'existence corporelle" avec sa suite que l'étude de l'Archéomètre dans son intégralité. Mais ni l'une ni l'autre ne furent publiées aux Etudes Traditionnelles.

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